cecilelassallenguyen
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cecilelassallenguyen · 4 years ago
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Claudia Andujar, la lutte Yanomami
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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il fait novembre en mon âme
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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L’art naît de contraintes, vit de lutte et meurt de liberté.
André Gide
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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Paul Valéry, fronton du Palais de Chaillot
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale d'être bien adapté à une société malade.
Jiddu Krishnamurti
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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lilac dreams
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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Une méduse peut-être,
souple, vénéneuse
flottant les profondeurs de la mer ?
Sa jupe translucide s’enflant et se vidant au ralenti dans le noir silence.
Cette sorte de beauté.
Ou bien un oiseau blanc
cherchant très haut la nuit,
ses ailes déployées prêtes à gifler la lune ?
Cette sorte d’insolence.
Ou alors un arbre féérique,
les racines hors du sol, les branches tendues, rendues au ciel.
Cette sorte de liberté.
Un fantôme bondissant,
un papillon aux angles étranges,
une étole de gaz échappée de la prison de son cou et promenée par le vent…
Mais non : juste une femme
qui danse.
Perdu, le jour où nous n’avons pas dansé, Caroline Deyns
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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Linnéa Andersson
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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Vous ne pouvez pas changer votre futur, mais vous pouvez changer vos habitudes et celles-ci changeront votre futur
Marco Polo
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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La nuit, avant le repos, les gardiens retirent les chaînes et les cadenas autour du cou des hommes et des femmes, et les leur mettent aux pieds. Deux par deux ils sont enchaînés. Ils font pareil à Bakhita et Binah. Ils les attachent ensemble, par les pieds, et elles font tout ensemble. Avec beaucoup de honte. Au début elles n'osent pas se regarder, et à peine se parler. Un soir, la gêne les fait rire, alors elles gardent se rire et les soirs suivants elles rient à l'avance de ce qu'elles doivent faire ensemble, dans la terre, et même si leurs rire sont plus forcés que sincères, ils donnent à la honte un peu de dignité. Bakhita apprend cela, qu'elle gardera toute sa vie comme une dernière élégance : l'humour, une façon de signifier sa présence, et sa tendresse aussi.
Elles tentent avec Binah de mélanger leurs dialectes, et c’est difficile. Elles y mêlent quelques mots d’arabe, mais les rares mots arabes qu’elles connaissant sont violents et rudes, inutilisables pour ce qu’elles ont envie de se raconter. Elles ont envie de se raconter des histoires d’avant. Dire à l’autre comment c’était avant, quand elles étaient petites (encore plus petites), et ainsi, rester reliée à sa vie, avoir sa propre histoire, avec ses vivants et ses morts. Bakhita comprend que Binah a été prise peu de temps avant elle. Elle aussi veut retrouver sa maman. Elle lui dit que sa soeur aînée n’a pas été prise par les négriers. Elle est morte en mettant au monde un petit garçon. Pour se faire comprendre, elle mime l’accouchement, le bébé et la mort. Bakhita ne comprend pas tout. Elle regarde cette petite fille et elle pense aux enfants à qui elle racontait des histoires, elle voit dans le regard de Binah la même attente. Elle renonce à lui parler de sa jumelle, de son père, du troupeau de vaches qu’elle menait près du ruisseau, de son frère qui dessinait le passage des serpents sur le sable. Et quand Binah lui demande son vrai nom, elle tord sa bouche, elle pince son bras pour ne pas pleurer. Binah, elle, sait comment elle s’appelle. Elle s’appelle Awadir. Elle le dit à Bakhita, comme un secret qu’elle ne doit pas répéter, jamais. La nuit suivante, elles dorment en se tenant la main. Bakhita sent alors une force insoupçonnée, un courant puissant, et cela aussi est nouveau : partager avec une inconnue l’amour que l’on ne peut plus offrir à ceux qui nous manquent. 
Bakhita, Veronique OLMI
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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Charlotte Perriand
- le bureau boomerang 
- la chaise longue basculante
- le fauteuil pivotant
- le refuge tonneau
Le monde nouveau de Charlotte Perriand, Fondation Louis Vuitton
https://www.arte.tv/fr/videos/RC-018009/design-signe-perriand/
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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Yayoi Kusama
Naoshima Island
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cecilelassallenguyen · 5 years ago
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(via https://open.spotify.com/album/3y4AaloFccKNLQcZNS9L8c?si=MQ5m0JqmQyGRfGaCSEHZDQ)
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cecilelassallenguyen · 6 years ago
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la bourgeoisie c'est l'apprentissage de l'ignorance
Edouard Louis
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cecilelassallenguyen · 6 years ago
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Marriage Story, Noah Baumbach 
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cecilelassallenguyen · 6 years ago
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Je ne sais pas ce qui est beau, mais je sais ce que j'aime et je trouve ça amplement suffisant.
Boris Vian / Jazz Hot
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