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How to kill Trump
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howtokilltrump · 8 years ago
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N°3 : le métro
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Le président doit tenter de montrer à l’électorat populaire urbain qu’il est, à défaut d’être l’un des leurs, au moins un être humain capable de soutenir le contact de ses congénères. Il va donc prendre pour la première fois de sa vie le métro à New York pour une grandiose opération de communication.
Le plan est rôdé : 3 stations seulement, quelques journalistes triés sur le volet, deux-trois poignées de mains à des sympathisants (payés 200 dollars net chacun pour le rôle).
Le seul grain de sable dans cette mécanique apparemment bien huilée : l’arrivée impromptue des gais lurons d’Improv Everywhere, pour leur fameux No Pants Day.
Notre leader suprême va donc voir arriver dans sa rame toute une ribambelle d’énergumènes en slip-chaussettes, culotte-charentaises, boxer-claquettes, entre autres joyeusetés.
Pas décontenancé pour un sou, et même assez stimulé par ce nouveau décor, Trump tombe le bas. D’un seul geste, prenant tout le monde de court, il fait péter la ceinture, pour se retrouver pantalon sur les cheville, avec le sourire assuré du héros romantique qui viendrait de pénétrer une nouvelle dimension du sublime, à la façon d’un  voyageur contemplant une mer de nuages  post-démocratie.
Erreur fatale. Personne ne s’était attendu à cette réaction. Les passagers du métro et les improvistes se regardent tous, médusés, puis horrifiés, révulsés, salis dans leur corps et dans leur âme. Les chargés de com sont au bord de la combustion spontanée. Les journalistes, qui ont compris ce qui était sur le point de se passer, courent au fond de la rame.
Au bout de quelques secondes seulement, un premier passager cède : il balance une énorme galette à ses pieds. L’effet de contagion est immédiat. Les uns après les autres, les badauds présents, pantalons ou non, gerbent les uns après les autres. C’est d’un seul coup le feu d’artifice de l’an 2000, mais avec des relents de pizza margarita coupés de morceaux de bagels au saumon et de cheese nans rancis. Voyez la scène du manège de Junior le terrible 2 ? Bah la même au centuple.
Bien vite, le niveau de gerbe commence à monter dans la rame. Un inconscient, pris de panique, a tiré la sonnette d’alarme. Le métro s’arrête brusquement. Tandis que les voyageurs, sans pouvoir contrôler leur orifice buccal, tentent de briser les fenêtres pour s’échapper, Trump est pris d’un fou rire. Un vrai fou rire de fou, de ouf. Il se délecte jusqu’à la lie de la réaction qu’il parvient à provoquer chez ces bobos jean-foutres islamo-gauchisants.
La gerbe commence à arriver à la taille des passagers. Certains sont peu à peu pris d’un éclair de lucidité au milieu de leurs abondants rendus : le niveau monte trop vite, personne n’en ressortira vivant. Aucun d’entre deux, mais Lui non plus. Les bouches défigurées par les affres du dégobillage forcené commencent alors à s’illuminer de sourires annonciateurs d’un futur meilleur pour l’humanité. Les vomissements redoublent alors. Chacun y va de son dernier souffle pour remplir la rame jusqu’au plafond et accomplir la tâche providentielle. Quelques minutes plus tard, leur oeuvre est complète. Plus aucun mouvement n’est perceptible dans cet aquarium funeste.
Les pompiers, empêchés par les effluves pestilentiels, ne pourront accéder à la rame qu’au bout de 30 minutes. Après l’ouverture des portes et le torrent qui s’en suit, ils ne peuvent que constater l’ampleur du désastre. Aucun survivant.
Après le nettoyage du train, ils sont attirés par un sordide détail qui leur fait immédiatement comprendre l’enchaînement des étapes qui a mené à ce carnage : sous son pantalon, Trump n’avait rien. Ou presque. Son dernier secret était maintenant exposé : il s’était fait greffer une réplique miniature de la Trump Tower sur les parties.
“Dude... come on!”, lâche dans un souffle un des pompiers, entre désespoir et admiration.
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howtokilltrump · 8 years ago
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N°2 : le bunker
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Tous les premiers mercredi du mois, Trump visite son bunker souterrain sous la Maison Blanche pour aller couler un bronze dans les toilettes en cristal de Bohême qu’il y a fait installer. Il demande spécifiquement à ce qu’on ne les nettoie pas : il aime voir par transparence la marque du temps et de ses entrailles s’installer peu à peu sur les claires parois de la cuvette, signe de l’indélébile et inévitable corruption de notre passage sur Terre, de ses conséquences et de sa futilité. Notre président sait aussi être philosophe (et pour la petite anecdote, il a fait imprimer l’accord de Paris sur le papier toilette de toutes les chiottes de la Maison Blanche).
Une fois son devoir accompli, il a l’habitude de somnoler quelques minutes sur le trône, son téléphone entre les mains, les doigts encore fébriles de ses efforts (la moitié de ses tweets sont en fait le fruit de ces séances de méditation post-digestive, d’où leur apparente incongruité).
Il remonte ensuite dans ses appartements, sans avoir tiré la chasse. 
Sauf que cette fois, l’impossible va se produire. L’un de nos agents infiltrés, engagé à la Maison Blanche comme agent d’entretien, va s’introduire dans le bunker après son passage, tirer la chasse, et nettoyer la cuvette. Ses heures sont maintenant comptées.
Le mois suivant, Trump trouve son trône immaculé. Plus aucune souillure n’est visible : le siège est comme neuf. Le bougre est pris d’un accès de rage qui cède vite la place à un profond désespoir. Il s’effondre sur le sol à côté du chiotte, pleure à chaudes larmes contre le siège de cristal, pris de spasmes nerveux. Il reprend peu à peu ses esprits à coup d’autogifles, s’installe sur le trône, prêt à accomplir son devoir mensuel, sauf que rien ne sort. Des minutes passent, puis des heures. Rien. Pas même un vent. Il envoie bouler tous les conseillers qui viennent frapper à la porte des toilettes pour s’enquérir de son état. Il n’en sortira pas tant qu’il n’aura pas honoré à nouveau son trône préféré de sa souillure sacrée. Des jours passent, mais rien n’apparaît. Et à chaque heure qui s’écoule, il vieillit. Son rituel scatophile était son unique moyen d’accepter sa condition terrestre, c’était sa boussole dans un monde qui lui échappe. Sans ce repère fondamental, seul face à la pensée de l’absurdité de la place qu’il occupe dans le monde tel qu’il est, il perd toute volonté de vie, toute attache à ce monde matériel qui était sa seule raison d’être. Au bout de quatre jours, le temps a fait son oeuvre : il ne reste rien de lui. Ou presque. Quand les pompiers défonceront enfin la porte pour l’extraire de la pièce, il ne retrouveront qu’un étron orange flottant au fond de la cuvette : son ultime demeure.
Evaluation :
Avantage : Trump devient enfin conscient de la blague qu’il est, et ressent que la planète entière ressent depuis son élection.
Inconvénient : Le sacrifice d’un innocent préposé au nettoyage de la merde de Trump. 
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howtokilltrump · 8 years ago
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N°1 : La boule de nains
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Trump a rendez-vous dans une école pour remettre une récompense quelconque à une classe de CM2. Un agent double infiltré à la Maison Blanche a pu organiser toute la rencontre de l’intérieur. La presse “fake news” n’est pas conviée, seulement des médias “alternatifs” que l’on aura choisi avec soin parmi nos sympathisants. L’école en question, qu’on choisira dans un quartier isolé, sera ici appelée la “Chuck Norris School for gifted big-boned kids”, un nom qui devrait parler au président. C’est en fait une façade : l’école n’existe pas (c’est un vieil entrepôt sur lequel on aura juste collé dessus au préalable un papier peint géant au motif de l’école des Simpsons - il n’y verra que du feu), et le nom n’est qu’un prétexte pour qu’il ne se pose pas de questions sur le physique particulier des “élèves”. Les “gifted big-boned kids” sont en effet des nains qu’on aura  entraîné au combat au corps à corps à main nues contre des adversaires de trois fois leur taille. Plus les nains auront été conservés en isolement pendant la durée de leur entraînement, plus ils auront été conditionnés à répondre à un stimuli trumpien (au choix : duckface, couleur orange, petits doigts potelés), meilleure en sera leur aptitude en situation.
Lors de sa visite de classe, Trump va forcément tapoter un des “enfants” sur la tête ou l’épaule. On aura donc au préalable saupoudré les vêtements des nains de Zyklon B. Ils en auront des séquelles irréversibles à long terme, mais ils accepteront de le faire pour la cause.
Au contact du Zyklon, la main de Trump le brûle : c’est le signal. L’un des nains lui saute au visage pour l’aveugler. Deux lui prennent les bras, puis deux autres lui prennent les jambes. Un dernier s’accroche à son dos (à la Chaozu vs Nappa). Trump est déstabilisé, il vacille, titube, emporte les tables sur son passage. Les autres nains se jettent sur lui les uns après les autres. La classe n’est bientôt plus qu’une énorme boule de nains autour de Trump. La chaleur du contact fait décoller les perruques des élèves, dont les cranes luisants (ils sont tous devenus chauves suite au manque de vitamine D provoqué par leur isolement de combat en sous-sol, au cas où on ne l’aurait pas précisé) scintillent de toutes parts. La masse des corps luisants ressemble à une énorme boule disco. Les grognements de Trump, étouffés par les corps de nains et mêlés au fracas des meubles, fait penser à de la techno syncopé (”bing-bing-bong-bam-poum”). Deux gays en train de faire leur jogging dans le voisinage (on aura choisi un quartier en phase de pré-gentrification), aperçoivent les lueurs de la boule à travers les fenêtres de l’école et se rapprochent, pensant à un nouveau club d’after sauvage auquel ils n’auraient pas été invités. Ils appellent tout leur répertoire : “Oh Chad, tu dois ab-so-lu-ment venir à ce nouvel after post-disco-industriel qui vient d’ouvrir à l’école des Simpsons sur le terrain vague, là où il y avait le vieil entrepôt, l’ambiance est simplement ca-ta-clys-mique, ma salope !”. Tous les gays du quartier arrivent immédiatement, balancent du gros son et commencent à danser frénétiquement autour de la boule de nains géants (qu’ils prennent pour une installation dénonçant l’absurdité de la carnalité dans les sociétés post-genrées). Au bout de quelques heures, l’intérieur de la boule atteint les 350 degrés Farenheit : c’est la température d’ébullition de Trump. Un liquide jaune-orangé commence à suinter d’entre les corps des nains, qui se désolidarisent petit à petit. Epuisés de leurs efforts, mais fiers du devoir accompli, ils sympathisent avec les gays du quartier et les rejoignent dans leur célébration. L’ambiance est hilare jusqu’à ce que les policiers, alertés par par un voisin vigilant, viennent disperser la grosse chouille. Une fois tout le monde parti, les flics contemplent le carnage qu’est l’entrepôt : le sol est inondé de Trump liquéfié. Ulcéré, l’un d’entre eux gueule : “putain y’a du foutre de gay orange partout par terre, c’est vraiment des animaux !”. Ils appellent les services municipaux qui nettoient les locaux au jet d’eau. Tout le liquide part au caniveau.
Evaluation :
Avantage : Aucune trace du corps. On fera circuler auprès de la presse la rumeur d’une évasion fiscale dans une île du Pacifique. 
Inconvénient : Risque que les flics se joignent à la fête. Si la température de Trump augmente encore trop rapidement après son point d’ébullition, il peut se reformer à volonté comme le T1000  de Terminator 2. Sa forme préférée est alors le phallus géant. Il devient incontrôlable.
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