#Vin Redgrave
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alex-finechi-is-back · 1 year ago
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What getting greater Restoration cast does for a mf
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tuppencetrinkets · 3 years ago
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The Power of the Doctor, Sorted Caps
David Bradley - 1st Doctor - 454
Peter Davison - 5th Doctor - 398
Colin Baker - 6th Doctor - 362
Sylvestor McCoy - 7th Doctor - 394
Paul McGann - 8th Doctor - 523
David Tennatn - 10th Doctor - 478
Jodie Whittaker - 13th Doctor - 19.526
Sophie Aldred - Ace - 5.808
Anna Andersen - Alexandra - 627
John Bishop - Dan - 1,650
Jo Martin - Fugitive Doctor - 822
Bradley Walsh - Graham - 1,281
William Russell - Ian - 172
Katy Manning - Jo - 27
Jemma Redgrave - Kate - 3,845
Sacha Dhawan - The Master - 12,091
Bonnie Langford - Mel - 202
Richard Dempsey - Nicholas - 645
Janet Fielding - Tegan - 5,616
Jacob Anderson - Vin - 2,512
Mandip Gill - Yasin - 14,140
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louisstephaneulysse · 5 years ago
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SIDNEY LUMET, VERDICT FINAL
Par Didier Péron
— 11 avril 2011 à 00:00 (mis à jour à 10:49)
Réalisateur efficace de «Serpico», «Network»… l’Américain est mort samedi à 86 ans.
Sidney Lumet n’avait plus trop confiance dans le système de santé américain et décrivait les médecins comme des meurtriers technocrates sans cœur, dans une satire passée inaperçue en 1997, Critical Care. A l’époque, le New York Times lui demande : «Comment souhaitez-vous quitter ce bas monde ?» Et le cinéaste : «Je n’y pense pas. Je ne suis pas religieux. En tout cas, je souhaite prendre le moins de place possible. Brûlez mon corps et répandez mes cendres au-dessus de Katz’s Delicatessen [restau new-yorkais connu pour son pastrami et ses hot-dogs kasher, ndlr].»
Sidney Lumet est mort samedi chez lui, à Manhattan, à 86 ans, d’un lymphome. Il était l’un des plus vieux cinéastes américains en activité, signant encore en 2007 un thriller cinglant, 7 h 58 ce samedi-là (Before the Devil Knows You’re Dead), avec Philipp Seymour Hoffman, Ethan Hawke et Albert Finney. L’auteur du scénario, l’obscur Kelly Masterson, qui avait un temps pensé devenir moine, traînait ce script démoniaque depuis huit ans. C’est, rappelons-le, l’histoire de deux frères qui organisent le casse de la bijouterie familiale et tuent leur mère par accident, déclenchant un engrenage de plus en plus affreux.
C’est donc ce briscard de Lumet qui a eu du nez, flairant l’excellente série B à des kilomètres, alors qu’il avait enchaîné les œuvres mineures (dont un remake épouvantable du Gloria de John Cassavetes, avec Sharon Stone…), trouvant un ultime sursaut de nerf et de cruauté pour mettre en scène ce qui restera donc le dernier chef-d’œuvre d’une carrière hétéroclite riche en films archifameux : Douze Hommes en colère, l’Homme à la peau de serpent, Long Voyage vers la nuit, Serpico, Network, Un après-midi de chien, le Verdict…
On a souvent dit que Lumet manquait de style, qu’on ne pouvait l’associer à aucune démarche formelle définie, et c’est vrai que ses films ne reposent pas sur la recherche d’un effet de signature, le cinéaste étant plutôt de l’école pragmatique, soucieux d’effacement devant l’histoire, les comédiens et les enjeux moraux de ses fictions. Il avait, selon son ami le critique Roger Ebert, un idéal d’invisibilité classique dans la mise en scène («Le bon style, pour moi, est celui qui ne se voit pas», écrit Lumet dans son livre Making Movies en 1995). Idéal qu’on retrouve aussi dans ses rapports proches et distanciés avec l’industrie hollywoodienne. Il n’a ainsi jamais cessé de travailler durant cinquante ans, montant des projets à lourds castings, accumulant les succès. Mais bizarrement, il n’a pas reçu le moindre oscar, à part celui que l’Académie lui a remis en 2005 pour l’ensemble de son œuvre.
à la hussarde. En 1968, Sidney Lumet exprimait déjà son peu de goût pour Los Angeles, lui qui tournera l’essentiel de ses films à New York : «A part l’industrie du cinéma, je n’y sens aucun monde réel, aucune vie organique, et c’est précisément ce dont j’ai besoin quand je tourne.» Comme Elia Kazan ou Arthur Penn, Lumet n’était pas du genre à se ronger les ongles pendant trois jours avant de faire un plan, il avait un côté «à la hussarde» dans son rapport à la mise en scène, cherchant l’angle d’attaque le plus efficace et sachant tourner vite. Un après-midi de chien a été mis en boîte en trente-deux jours, avec pas moins de 500 figurants, en permanence en décor réel.
Les comédiens l’aimaient parce qu’il savait les comprendre et tirer le meilleur d’eux sans simagrée ou jeux de séduction inutiles, juste en travaillant les personnages quelques semaines à l’avance, via des répétitions. Al Pacino, Sean Connery (avec qui il tournera cinq films), Lauren Bacall, Faye Dunaway, Albert Finney, Marlon Brando, Rod Steiger, Katharine Hepburn, Vanessa Redgrave, Jane Fonda, River Phoenix et même Michael Jackson (la comédie musicale The Wiz, 1978), ou encore, à contre-emploi, Vin Diesel dans le rôle d’un mafieux loquace et rusé dans l’étonnant film de procès Find Me Guilty (2006) : le générique de la vie en cinéma de Sidney Lumet est impressionnant.
Né à Philadelphie en 1924, Lumet a grandi à New York. Son père est acteur au Yiddish Theatre, sa mère, danseuse. Il fait ses premiers pas sur scène à 11 ans à Broadway, s’engage pendant la Seconde Guerre mondiale comme ingénieur radar en Birmanie et en Inde, puis, rentré à New York, forme un groupe de théâtre en s’associant avec l’Actor’s Studio. Il joue et met en scène, donne lui-même des cours d’art dramatique, quand son pote Yul Brynner, qui bosse pour CBS, lui demande de rejoindre son équipe. C’est ainsi qu’il réalise plus de 200 émissions pour la chaîne, notamment des séries de fiction en direct. Il passe au cinéma en 1957 avec le huis-clos désormais classique, Douze Hommes en colère, les délibérations d’un jury où Henry Fonda persuade les autres membres décidés à condamner à mort un jeune Hispanique accusé de meurtre de l’acquitter en les initiant aux subtilités du bénéfice du doute qui doit toujours primer sur l’instinct de vengeance.
Pessimisme. La fascination du cinéaste pour le thème de la justice, que l’on retrouve aussi dans le Verdict, avec Paul Newman en avocat alcoolique et dépressif qui accepte de plaider un cas d’erreur médicale, se double d’une description féroce de la corruption du milieu policier dans Serpico, Q & A (avec Nick Nolte) et, surtout, le Prince de New York, thriller paranoïaque déployé sur trois heures et qualifié par le critique Andrew Sarris de film le plus profondément dérangeant qu’il ait vu en terme «d’ambiguïté morale et de complexité esthétique».
Les opinions politiques de Lumet, son pessimisme d’intellectuel juif qui a connu la dèche de parents pauvres en pleine Dépression dans le quartier du Lower East Side et a très tôt été sensibilisé à un processus de déshumanisation en cours tout au long du XXe siècle transparaît dans bien d’autres films : le Prêteur sur gage (The Pownbroker), un rescapé des camps obsédé par les horreurs qu’il a traversées et qui survit dans le quartier noir de Harlem ; Point limite, description d’un début de guerre nucléaire entre les Etats-Unis et l’URSS par suite d’une négligence absurde ; la Colline des hommes perdus, sur les sévices endurés par les soldats dans les camps disciplinaires de l’armée britannique ; Network, dénonciation de l’emprise de la télévision sur les masses qu’elle contribue à formater et abêtir ; Daniel, version fictionnelle du destin du fils de Paul et Rochelle Isaacson, condamnés à la chaise électrique pour espionnage en plein maccarthysme.
Lumet n’a jamais eu envie de prendre sa retraite, et, dans un entretien �� Rolling Stone en 2008, il s’agaçait que l’on donne son grand âge à chaque recension de ses films : «Les Etats-Unis sont un pays où l’on jette les vieux trucs, et je suppose que ça concerne aussi les metteurs en scène. Les studios ne comprennent pas qu’un type d’un âge avancé puisse encore être en état de marche.» A propos de son oscar d’honneur remis trois ans plus tôt, il ajoutait : «Je pense qu’ils veulent peut-être me dire "Nous sommes surpris d’apprendre que vous êtes encore en vie."C’est le genre de choses que vous recevez d’habitude quelques mois avant de mourir.» Lumet évoquait aussi un projet, Getting Out, film de taule qu’il avait écrit lui-même. Mais, cette fois, la mort a été plus rapide que lui.
Didier Péron
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alex-finechi-is-back · 2 years ago
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The one non angst thing. And it’s him in a corset.
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alex-finechi-is-back · 2 years ago
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Dimitri the terrible
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alex-finechi-is-back · 2 years ago
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Vin headcannons cause he’s tragedy incarnate -
- he has severe memory loss, both from the trauma of losing his brother and from the ship that he got shipwrecked on, his brain blocking out the truth just so he would survive
- he subconsciously adopts people he’s just met , especially if they keep reminding him of his brother.
- his only reason for not gouging his stomach out is that without him being the speaker for goodmead the woman he first stumbled upon and her children who had been kidnapped and left to die by the town of dougans hole would effectively be homeless.
- he knows he will burn, and he’s completely fine with that after the things he’s done were brought to light. He’s not a bad man, and he’s certainly not a cannibal as
- he tries not to ponder on food for too long. He would starve himself if he didn’t have so many people that trust him to care. He’s especially frightened of the thought he would do it again and be none the wiser, afraid that it will happen and it would happen to people that have placed their trust in him.
- he does feel guilt. He feels guilt over the fact he keeps staying alive while everyone else slowly dies. He feels guilt if someone has to save him. He feels guilt when he cannot do a single thing.
- he thinks his brother is dead. He thinks Dimitri is dead and doesn’t know the cult tricked him by making a doppelgänger of his brother.
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alex-finechi-is-back · 2 years ago
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My dear mountain bastard, my dear boy, my scrunkly scramble.
Words cannot describe how feral I am about him.
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alex-finechi-is-back · 2 years ago
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If vin doesn’t die from the dragon then he’s gonna rip himself apart,, he’s gonna let himself be ripped open. To his last dying breath he will do everything to not hurt a single innocent soul again
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alex-finechi-is-back · 2 years ago
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Vin having a few long dreams up to the battle of the dragon. Just having visions and events happen in his dreams night after night. Every dream consists of another him, vin trying to kill it all the times it pops up. Until he eventually starts to take note of the way things keep going, and instead of being fearful he starts to calm down bit by bit…. Eventually the other version is talking to him.
“You did it. You did it. It was you. It was you it was you”
“Shut up! SHUT UP-!”
Then another voice pops up.
“If you pull out the teeth and claws. You won’t be able to do anything. You will die whimpering. And no one will be safe.”
“But it’s claws have gotten me in this, it’s hands have done nothing but hurt!”
“You’ve helped the people of ten towns. A mother and her children, you’ve kept a serial killer at bay. Your claws and your teeth have been nothing but-“
“BUT WHAT IF IT HAPPENS AGAIN-!”
“and? But? You don’t see that you’ve done good-“
“THAT BEAST-“
“- is you. And your hands have also done great things.”
“NO-“
“If we must die. Then we will not die whimpering. A monster may be in our heart. It may have always been there. But without your claws, there will be no one to protect those children. Without your teeth, you will be defensless as you watch them get broken up in that dragons jaws. “
“We are you.”
“you are me”
“……”
“We are a monster.”
“but we don’t get to die as one”
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alex-finechi-is-back · 2 years ago
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If vin wasn’t such a depressed saint then by god would he be so fucking done with everything
He’d be raging so goddamn much and screeching at god and the devil himself how he does so fucking much and all he gets is a measly fucking ‘youre going to hell’ when all he ever cared about was his own brother
He’d be so goddamn mad at Dimitri for getting himself killed for asmodeous and he’d be so mad at auril for making the people starve for her convenience, he’d yell at the top of his lungs that everyone can fucking kill him but only ONLY when that goddamn chartlin dragon is fucking broken into shards under his boot
If he wasn’t so resigned to his fate he’d tear into every goddamn single person who says he used to this, he used to be that, because he’s so tired of finding out how he’s nothing like who he thought he was.
He’d tear into kerdaar and rip into how he has such bad fucking taste and how he shoulda know that a bastard as him would love taking it from a decrepit cult leader who’s actively trying to destroy ten towns, yet won’t fucking understand at allllll that one of his companions just did one bad thing and is trying to rectify it by helping tentowns.
Even if he’s depressed, even if he’s resigned, his anger is still there, bubbling bubbling and bubbling under a body that wishes to just tear into its own flesh
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alex-finechi-is-back · 2 years ago
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this orc in this campaign is not leaving for god with his head on his shoulder. This bitch is trying to make vin grovel, so god will wonder ‘where is your head’ and he will not be able to answer because his heads not near god.
It’s rotting in my chest
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