quand-tout-est-noir
quand-tout-est-noir
Plus Mortel Que La Mort Elle Même
92 posts
Et j'ai déguisé depuis bien trop longtemps ma haine par un sourire.
Don't wanna be here? Send us removal request.
quand-tout-est-noir · 1 year ago
Text
Pourquoi quand j’essaye de comprendre, je ne me souviens de rien.
L’impression qu’il manque une pièce, un truc important, mais j’arrive pas à mettre le doigt dessus.
Pourtant, je n’arrive plus à avancer sans elle. Je stagne. Je tourne en rond. Mon crâne en surchauffe, les larmes aux yeux, le souffle coupé. J’ai l’impression qu’elle ferait tout débloquée, comme un engrenage dans une machine cassée.
En attendant je me complais dans des situations insensées. Je brise tout autours de moi, je gâche tout, je m’auto-sabote sans en savoir la réelle raison. Pourquoi je m’inflige ça ? Pourquoi j’inflige ça a ceux qui sont là pour moi ?
En vrai c’est facile en surface d’y faire abstraction, de pas y faire face. Mais j’ai l’impression que dès que les choses deviennent plus complexe, j’ai peur. Peur de quoi ?
Peur de quoi ? Peur de quoi ? Peur de quoi ? Ça tourne dans ma tête et je comprend pas. Je sais que mon corps essaye de fuir quelque chose, mais je sais pas quoi ?
J’essaye de tout démêler, mais dans ces moments là j’ai l’impression de chercher la petite bête. Je me rappelle plus de comment je me sentais, ce que je ressentais.
0 notes
quand-tout-est-noir · 1 year ago
Text
Au final tu n’étais vraiment pas n’importe qui.
Le problème c’est que je ne veux pas t’offrir un truc bancale.
J’ai juste besoin d’un peu de temps pour découvrir par moi même, que ça ne pouvait pas marcher avec lui, les signes sont là devant moi depuis des mois, il faut juste que j’arrive à les process. C’était juste dans ma tête, parce qu’au fond je sais que ça n’aurait jamais pu fonctionner entre lui et moi et c’est peut être ça qui m’attirait. Faut juste que je sorte du déni que je me suis encré parce que je le voulais tellement fort. Il y a jamais vraiment eu de feeling entre lui et moi. J’ai toujours préféré le voir bourrée parce que je sais qu’on sera tous les deux moins gênés. Nos discussions sont futiles. Je ressens pas cette étincelle que j’ai pourtant cherché tant de fois. J’ai toujours fait comme si c’était le cas, parce que j’avais juste trop peur de me dire que ça avancerait jamais a rien. Il a jamais fait un seul effort pour moi, et je me suis toujours accrocher qu’à des miettes pour tout justifier. Je l’ai idéalisé au maximum juste parce qu’on a pleins de trucs en communs. Mais la vérité c’est que j’ai souvent finalement changer ma personnalité pour essayer de lui ressembler encore plus pour peut être lui plaire un jour. La façon dont j’ai réagis l’autre soir, je pense que je l’ai mal interprété. Je pense que oui il y a eu de l’inquiétude, mais c’était surtout la peur que si je sois pas là pour lui tout de suite quand lui le veut, j’ai eu peur qu’il se dise qu’au final je devienne inutile si je lui apporte pas l’affection dont lui a besoin. Je pense que c’était plus un effet pervers de la dépendance affective.
Le problème c’est que quand on a commencé à vraiment se parler toi et moi. Ça a tout bousculé. J’étais sans cesse dans un paradoxe. Un paradoxe entre toutes les nouvelles émotions que je ressentais pour toi, le déni et la mi-obsession à son égard, et la panique que tout ça a provoquer dans ma tête.
Sauf que je veux en finir une bonne fois pour toute avec tout ça parce qu’au fond j’ai l’impression que ça peut être vraiment fou tous les deux. Mais je sais pas pourquoi ça me fait si peur. Sûrement par peur de tout gâcher.
Pourtant on est pareil toi et moi, sur pleins de choses. J’aime le fait que tu me comprennes, que tu me devines et me connaisses comme si ça faisait des années que tu me découvrais. J’aime à quel point c’est facile avec toi. J’aime nos discussions interminables. J’aime comme tu me fais rire. J’aime comment tu me fais me sentir protégée. J’aime pouvoir être moi même tout le temps avec toi sans gêne. J’aime quand tu anticipes tout. J’aime ta façon d’être avec moi. J’aime quand tu me regardes et que j’ai l’impression d’être plus belle à travers tes yeux. J’aime quand tu me tannes d’arrêté de te regarder. J’aime nos mains entrelacées. J’aime quand tu touches mon corps. J’aime quand je touche ton corps. J’aime quand on se retrouve dans la même pièce et que nos regards se croisent un million de fois. J’aime la sensation que tu procures dans mon corps à chaque fois sans jamais faiblir. J’aime quand on agis comme des enfants. J’aime quand on se met a courir pour rien. J’aime aussi quand tu m’embêtes à vouloir me faire tomber à chaque fois qu’on marche ensemble. J’aime le fait que je trouve toujours des choses à rajouter à cette liste.
J’aime tout ça, j’aime tout toi.
Et ça me terrifie en réalité, tout autant que ça m’apaise. J’y suis bien, tout autant que ça m’angoisse. Mais vraiment pas de toi, c’est de moi dont j’ai le plus peur. Et je sais toujours pas d’où ça vient. Toujours peur de tout casser, alors que j’adore nous imaginer beaucoup plus loin qu’il en est raisonnable.
Quand je suis pas bien, t’es là première personne avec qui j’ai envie d’être parce que je sais qu’à la minute où je te verrais, finalement tout ira mieux.
Et ça m’a vraiment briser le cœur de devoir prendre mes distances avec toi. Mais j’ai envie que quand je revienne vers toi, ce soit sur des bases saines. J’ai pas envie que tu te sentes comme un second choix ou comme si à tout moment ça risquait de vaciller. J’ai juste besoin de faire le tri dans tous ce que je ressens. Enlever le superflu, le faux, l’idéalisation. Comprendre vraiment pour qu’on puisse construire quelque chose de solide à deux.
0 notes
quand-tout-est-noir · 2 years ago
Text
Update
J’essaie de comprendre ce que je ressens. Mais j’ai l’impression que c’est peine perdu la plupart du temps.
J’ai un jour posé la question a des amis : « Comment savoir si on aime vraiment quelqu’un, si on est vraiment amoureux ? »
On m’a répondu qu’il n’y avait pas vraiment de réponse, que c’est quand on ne sait justement pas pourquoi on aime une personne mais en même temps qu’on aime tous chez elle.
Moi j’aime tous chez toi, ta personnalité, tes blagues nulles, tes yeux, ta façon d’avoir du mal à t’exprimer, tes problèmes, tes faiblesses, tes goûts musicaux, tes mains, tes pieds, ta façon de m’embrasser, ta façon de me serrer la main toute la nuit contre toi, tes cheveux, ta peau, ta manière de m’appeler à chaque fois que t’as trop bu, j’aime chaque partie de toi.
Et ça me manque terriblement.
J’ai envie de savoir comment tu vas à chaque moment de la journée, je veux être là pour toi, t’épauler dans tes moments sombres. Je veux que tu me dises quand ça va pas, que tu veux être seul. Je veux que tu me dises quand t’es perdu.
Je supporte pas d’être tenu à l’écart de ta vie. Je veux partir en montagne avec toi, voyager dans des pays improbables avec toi, aller me faire tatouer sur des coups de tête, aller danser toute la nuit dans les boites techno, aller tester tous les restaurants, tous les bars et cafés avec toi, aller chiner dans les friperies, écouter de la musique toute la nuit en balade un soir d’été, découvrir tous les recoins d’une ville, risquer nos vies dans des plans bourbiers, rigoler, pleurer, crier avec toi.
Ce qui est triste c’est que j’ai l’impression que ça se réalisera jamais et que de toute façon tu n’en sauras rien. Je crois que t’as pas encore réaliser à quel point je tiens à toi. Je suis un peu bancale moi aussi au fond, je sais pas m’exprimer, je suis indécise et impulsive en même temps, j’ai peur, peur qu’on m’abandonne, peur de trop ressentir et tomber trop fort.
Et du coup je fais des conneries, je tombe dans les bras de n’importe qui, ou pas n’importe qui. je laisse les portes ouvertes pour pas me faire blesser, mais finalement c’est l’effet inverse qui se produit. Je comprend rien, je reste dans le déni, parce que c’est plus confortable. Ma vie c’est un trou noir, j’ai l’impression de perdre tout contrôle, tout se fait aspirer tout doucement. J’ai l’impression de sombrer avec un joli petit sourire et un verre à la main. Mais je m’enfonce de plus en plus profond dans mes mensonges et ça me rattrape. Je sais plus quoi faire.
J’aurais aimé qu’on soit deux, chacun a s’épauler. Parce que deux signes négatifs se transforment toujours en positifs.
Je suis partager entre l’envie de t’attendre et risquer d’être encore plus déçue. Ou vivre ma vie mais risquer de te perdre à tout jamais et faire du mal autours de moi par la même occasion.
1 note · View note
quand-tout-est-noir · 2 years ago
Text
On s’embrasse n’importe comment.
0 notes
quand-tout-est-noir · 2 years ago
Text
A la recherche de mes sentiments
Voilà depuis tant d'années que j'essaye de comprendre d'où ça vient.
Ce vide, ce sentiment d'abandon, que je ressens des qu'on me raye de sa vie.
J'ai besoin de garder le contact, même un tout petit peu. Mais je sais pas comment l'expliquer.
Comment l'interpréter ?
Je prend déjà conscience que ce que je ressens c'est pas normal, c'est pas sain.
J'ai vraiment la peur viscérale au ventre qui me pousse à tout faire pour garder une personne près de moi.
Et puis, c'est quoi cette fâcheuse tendance à me coller à toutes les personnes qui me donnent de l'attention ? A m'accrocher coûte que coûte, à m'inventer des sentiments rationnels ?
J'ai besoin de poser à nouveau des mots sur ce que je ressens en ce moment pour essayer de démêler tout ce charabia incessant dans mon crâne.
Ce charabia qui me fatigue, me bouffe, me rend molle.
J'ai l'impression de me nourrir de l'attention des gens.
Et dès que j'en perd, je perd tout appétit à la vie.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
C’est fou comme la peur de manquer se fait forte. J’ai assumer ce que je pensais au fond. Mais finalement, ça me fait peur, je veux tout remballer et oublier. Mais je sais que pour avancer il faut prendre des décisions. Et parfois le choix est pas le plus facile. Parfois, il faut laisser partir les gens pour ne plus lui faire du mal. Tu ne peux pas t’accrocher à quelque chose juste par peur de manquer.
Même si ça me fait mal, terriblement mal de me dire que à tout moment c’est vraiment la fin, par ma faute. Que c’est vraiment la fin et que je pourrais plus te parler tous les jours. Que je pourrais plus t’avoir dans ma vie. Je te jure, que ça fait vraiment mal. Pourtant, c’est ce que je veux, cette décision, c’est moi qui l’ai prise.
Je comprend pas trop, je suis dans l’incertitude. Soit je te quittes parce que je sais que je ne pourrais pas rester des années dans cette même vie là, à me demander si c’est vraiment ici que je dois être. Soit je reste, parce que j’ai pas le courage de te perdre.
Dans ce choix, je perd la personne qui me connais le mieux au monde. La personne qui m’a toujours soutenu et protéger. La personne qui ne m’a jamais jugé.
La distance s’est déjà creusée et j’ai peur de tout briser.
Je sais pas si inconsciemment j’essaye de fuir lâchement ou si c’est vraiment un choix conscient.
Je sais pas si je me trompe sur toute la ligne.
Et ça, ça me fait terriblement peur. Ça me serre les entrailles et j’ai envie de me planter les ongles fort dans ma peau pour ne plus sentir l’anxiété monter.
Je sais que je t’aime, mais je ne sais plus si je suis encore amoureuse. Je ne sais pas si un jour je trouverais quelqu’un qui m’apaise comme toi.
Est ce que le fait qu’on tire sur la dernière corde, ne donne pas l’effet inverse ? Tu sais le fait d’avoir peur de perdre quelque chose nous fait prendre conscience de sa valeur. C’est quand on perd quelqu’un qu’on se rend compte de ce qu’on a perdu. J’ai l’impression que je vais m’en mordre les doigts. Une mauvaise intuition.
Peut être que prendre de la distance, nous aidera à mieux nous rapprocher ? C’est un pari à prendre, mais un pari dangereux.
5 notes · View notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
Tous les jours l’étau se resserre.
Tous les jours des mensonges.
On se cherche des excuses.
Mais la vérité, c’est qu’on assume pas.
J’ai plus peur de perdre ce qu’il y a autours que du principal.
Est-ce que c’est censé vouloir dire quelque chose ?
Est-ce que je ne me mens pas à moi même ?
La vérité c’est que je suis tout autant perdu qu’il y a quelques années.
Je fais que de me répéter. Encore et encore.
Jamais de réponse. Jamais de changement.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
l’évitant-distant (dismissive avoidant) : il a développé une théorie sur lui-même selon laquelle il n’a pas besoin des autres, ce qui lui permet de justifier son comportement distant. Il affirme qu’il se suffit à lui-même et que tout va bien ainsi. Il masque son besoin de contact (plus ou moins enfoui) par un bouclier d’estime de soi.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
La personne dépendante affective a tendance à privilégier son émotion à court terme au détriment des éléments rationnels qui montrent que la relation ne lui convient pas.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
J’ai envie de pleurer.
J’ai l’impression d’étouffée.
Je sais pas quoi faire.
Je me sens idiote.
Vraiment tellement nulle.
Faut que je me ressaisisse.
J’ai l’impression d’être seule au monde.
De pouvoir me confier à personne.
Je suis pathétique.
Tu le sais.
Tu le savais.
Je mérite pas d’être heureuse.
Putain.
J’ai l’impression d’être dépendante à ce sentiment.
Et j’arrive pas à l’assouvir.
J’y suis si près, mais si loin à la fois.
Je me sens trop mal.
J’ai envie de pleurer, de disparaître, m’enfuir et tout recommencer.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
J’ai l’impression d’avoir personne a qui écrire. Alors j’écris ici.
Je me sens tellement naïve et dépendante. Je m’attache trop vite pour des raisons idiotes. Je sais même pas pourquoi. Peut être juste pour un peu d’attention. Et ça marche même pas. Je me sens frustrer. J’ai envie de plus. J’ai envie de pleurer.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
Des fois j’ai envie de lui écrire. Lui écrire pour lui dire que tout va bien, pour savoir si lui aussi ça va.
Non en fait j’aimerais lui dire que tout va mal, que j’ai un problème, qu’il avait raison, je mérite pas d’être heureuse.
Que je pense à lui tous les jours. Qu’au final c’est moi qui arrive pas à tourner la page.
Que je m’en veux terriblement. Que je suis vraiment une horrible personne, qui ne respecte pas les sentiments des autres.
Que je suis pas loyale, pas fidèle. Mais une menteuse, qui se joue des autres, égoïste, qui ne pense qu’à son propre bonheur. Que j’arrive pas à faire la part des choses. Je veux le beurre et l’argent du beurre. Je n’arrive pas à me contenter de ce que j’ai déjà sentimentalement. Que je me lasse de tout.
Qu’il a raison de me détester. Je me crois invincible. Que le monde ne tourne qu’autours de moi. Qu’il m’arrivera jamais rien. Mais c’est parce que c’est moi qui fait le mal.
Je me déteste. J’espère que tu ne perds pas ton temps et ton énergie à me détester moi. Ça me fera tellement plaisir que tu me détestes. Au moins je compte toujours.
Mais il faut pas, il faut que tu sois complètement indifférent. Que je n’existe plus, que je ne t’ai pas fait du mal.
Et ça, ça me ferait terriblement mal. Fais moi du mal. Je le mérite.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
Je pourrais rester dans cette vie. Calme et sans irrégularité.
Toutefois, j’ai l’impression de me perdre. De perdre des opportunités.
J’ai envie de partir sur des coups têtes, courir sous la pluie, regarder les étoiles dans un champ, voyager partout dans le monde.
Je crois que c’est vraiment ce dont j’ai envie.
Et pourtant je sais que dans cette vie, j’arriverai pas à m’épanouir pleinement.
Puis j’ai envie de fuir, ne pas assumer les conséquences de mes choix. J’ai envie de fuir loin pour en faire mon excuse.
C’est mal, cette lâcheté. Je me répugne quelques fois. J’ai l’impression d’être horrible, de ne pas mériter le bonheur, alors qu’on me l’offre sur un plateau d’argent. J’aurais pu être heureuse milles fois, de milles façons. Mais l’aurai-je été vraiment?
Au fond je suis pas malheureuse, c’est juste un vide qui me prend de part en part. Ce vide qui me dicte de filer, de prendre ma liberté. Suis-je en tord de vouloir l’écouter ?
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
J’aimerais vivre dans mes rêves. Lieu d’action de mes pensées. Lieu où tout ce passe comme je l’aurais voulu. Un point relie l’autre. Une suite qui s’enchaîne. Au cœur de l’action, je ne subis plus les conséquences de mes actes. L’anxiété et le stress n’existe plus à la même intensité. Il y a des matins, où j’aimerais rester endormie, bloquée dans mon autre réalité. Une où la frustration ne me consume plus.
Pourtant, tous les matins, je revois les rayons de soleil percer à travers le volet. Des rêves partis en fumée, aux oubliettes, qui laissent un vide au fond de mon coeur. C’est comme si cela avait vraiment exister, l’intensité et la clarté des souvenirs. Je n’ai plus qu’à continuer ma journée avec ce sentiment au creux de mon estomac.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
Lâche.
Tu choisis le déni et la fuite; les secrets et les mensonges.
Tu préfères te mentir à toi même que d’assumer les conséquences.
Il faut faire des choix dans la vie, mauvais ou bons.
Tu ne peux pas rester passive de ta propre vie.
Au fond, tu le sais. Tu ne veux te l’avouer, je le sais.
C’est exactement comme avant. Je le sens. C’est pareil, les mêmes sentiments et pensées nocives.
Cette envie de partir pour fuir tes responsabilités, je les connais, et à un moment ça va exploser.
Mais pourquoi tu peux pas rester heureuse dans ta vie heureuse ? Pourquoi ça ne te suffit jamais ? Jamais rassasiée. Jamais assez. Toujours un manque.
Je sais que des fois tu penses que c’est possible, que ça te convient, que c’est ça que tu veux. Mais d’un autre côté, tu ne peux pas écrire tout ce que tu ressens, et ne pas te rendre compte que non ça te convient pas. Alors poses toi les bonnes questions, fais des choix.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
J’aurais aimé qu’on se croise, que ça fasse comme dans les films. Un tas d’étincelles, de lueurs malicieuses dans les yeux, et une boule qui se forme au creux de l’estomac. Nos regards qui se cherchent et s’évitent.
Je vis avec la frustration de ne plus te connaître, même les détails insignifiants qui font de ta vie ce qu’elle est actuellement. Surtout les détails. J’ai l’impression que ça appartient à un autre temps. Mais j’arrive pas à passer à travers, à faire comme si notre histoire à deux, n’était que quelques mois dans une vie.
Peut être que je donne trop d’importance à des choses qui ne devraient plus en avoir. Mais je rêve de te croiser après tant d’années, je rêve d’être mal à l’aise lorsque tu voudras me parler, d’être chambouler lorsque tu me diras que je compte toujours mais que tu peux plus pardonner.
Et je sais que plus jamais il n’y aura rien, j’aurais trop peur de toute façon. Mais je ne veux juste pas qu’il n’y ait rien du tout. Je veux avoir de tes nouvelles de temps en temps, savoir ce que tu deviens, avec qui tu partages ta vie. Je veux te parler de moi, de ce que je ressens quand ça va pas. Le vide me fait peur. Je me raccroche au passé, de part les musiques, les souvenirs, les photos, et les mots que j’entend à ton sujet.
J’aurais aimé qu’on se croise. Mais comme bien souvent le destin se moque de que j’aurais aimé. Il me nargue avec ténacité. C’est peut être mieux comme ça après tout.
0 notes
quand-tout-est-noir · 3 years ago
Text
Je me sens mal
Toujours bloquée, j’arrive rien à exprimer.
Pourtant j’ai compris, mais je me comprend toujours pas finalement.
Il avait raison, j’ai un problème.
Ça m’angoisse. Je sens la boule se former dans mon ventre, ma respiration se saccade. J’ai envie de parler, d’expliquer ce que je ressent mais je n’y arrive pas, toujours ce blocage, ce trop de pensées qui m’angoisse.
Je me sens mal, parce que je culpabilise. Je fais tous foirer. Comme toujours. Encore une fois ce schéma en boucle. On connais la rengaine. Quelle idiote. Stupide.
Jusqu’à quand pourrais-je rester avec ce poids, au final, comme une bombe à retardement prête à exploser ? Je ne peux pas rester, en sachant qu’à côté je suis qu’une menteuse.
Menteuse. Stupide.
Je crée l’illusion. Oui ça va, ça se passe bien. On s’aime. C’est peut-être vrai ? Je ne sais plus. Ça fait 3 ans, oui on habite ensemble, ça se passe super bien. Oui c’est pas faux. Mais intérieurement, sous mon masque, en vrai ça va pas si bien. C’est pas que je suis malheureuse, seulement perdue. Je continue à crée l’illusion parce qu’il faut rien montrer, sinon tu perds tout. Et tu te retrouves toute seule. Encore.
Au final, c’est plus simple de se cacher à travers différents personnages.
J’ai l’impression d’être une imposture.
Je sais pas pourquoi je fais ça. Et je me berce d’illusions et d’excuses, pour ne pas devenir folle. Non c’est rien, c’était rien, y a rien eu, c’est pas grave. Mais si, arrête d’être bloquée dans ton déni.
Puis ça me fait réfléchir en fait, ça tourbillonne. Les points se relient. Les liens se font. Je comprend un peu mieux. Je fais le rapprochement. Mais au fond, j’ai l’impression d’être une putain d’imposture qui se cherche des excuses pour combler le vide. Ce brouillon dans ma tête.
0 notes