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Médias Numériques et société (COM-2404)
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Blog de l'étudiante Annie-Claude Bergeron
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acb-mediasnumeriques · 5 years ago
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Séance #13 : Redéfinir ses perceptions
Dans le cadre de l’ensemble des séances du cours de Médias numériques et société, plusieurs nouveaux éléments ont été portés à mon attention. Toutefois, l’élément qui m’a le plus marqué et qui a davantage piqué ma curiosité est le cours sur l’éthique des réseaux, plus particulièrement la notion d’éthique des hackers.
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Crédits photos : Charles Deluvio
En effet, j’ai trouvé très intéressant et surprenant d’en apprendre sur l’éthique hacker, en ce sens que la perception que nous avons de cet élément est souvent négative et teintée de ce que l’on entend au sujet des hackers et de la définition populaire de terme. Selon le dictionnaire Larousse, le «hackeur» est «une personne qui, par jeu, goût du défi ou souci de notoriété, cherche à contourner les protections d’un logiciel, à s’introduire frauduleusement dans un système ou un réseau informatique ». Cette définition place en importance le côté «frauduleux» des opérations faites par les hackers, alors que celle proposée dans le cours ne fait pas mention de cet aspect négatif. Le terme plus commun «pirate informatique» qui est associé aux hackers depuis le début des années 1980 (Éthique des réseaux, 2020, diaporama #4), est celle que je connaissais, alors que la vraie définition du concept ne m’avait jamais été présentée.
En ce sens, j’ai trouvé cette séance très intéressante et elle m’a posé à revoir ma conception du «piratage informatique» et de la notion de hacker. D’autre part, j’ai apprécié apprendre les nuances entre copyright et copyleft, puisque ce sont des mots qui sont souvent évoqués dans le domaine des communications, notamment en regard de l’accès à certains logiciels. Il m’apparait que c’est le genre d’information qui est souvent faussée sur Internet, puisque les définitions sont floues et souvent teintées des perceptions de ceux qui l’écrivent. De plus, je ne savais pas que certains logiciels étaient ouverts et qu’il était permis de les modifier; ce qui m’amène à me demander, ai-je déjà utilisé une version modifiée d’un logiciel sans le savoir?
En somme, cette séance m’a permis d’apprendre les vraies définitions associées à certains concepts que je connaissais déjà par nom et que je croyais connaitre par définition, mais qui, dans les faits, m’étaient inconnus puisque ma perception de ces derniers était erronée. Ce cours a été l’occasion parfaite pour approfondir mes connaissances sur ces sujets, et piquer ma curiosité pour le futur.
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acb-mediasnumeriques · 5 years ago
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Séance #11 : «Faites la différence»
Le domaine des pratiques journalistiques est celui parmi les médias traditionnels qui est le plus lourdement modifié par l’arrivée d’Internet (Bégin, 2014, p.13). Ces impacts sont perpétuels, et les journaux doivent toujours veiller à s’améliorer s’ils ne veulent pas être remplacés. À titre d’exemple, récemment, Québecor a lancé sa nouvelle rubrique «Faites la différence» invitant les Québécois et les Québécoises à partager leurs opinions via les différentes plateformes que possède la compagnie. En respectant quelques spectres, les lecteurs et lectrices du Québec peuvent avoir l’opportunité de publier leurs réflexions et leurs opinions dans le Journal de Québec, le Journal de Montréal, sur les plateformes TVA, LCN et QUB radio. Quel est l’intérêt d’une entité comme Québecor à encourager la participation citoyenne à la création du contenu qu’elle diffuse? 
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Crédits photos :  Adolfo Felix
Redonner confiance 
Depuis le début des années 1990, le journalisme est dans une période de remise en question; les citoyens et les citoyennes ont développé un meilleur regard critique et une distance s'est établi entre eux.elles et les médias en raison des changements majeurs dans les sphères sociopolitique et économique. Ces changements amènent une perte de confiance des citoyens et des citoyennes à l’égard des médias traditionnels,  puisque ces derniers ont des intérêts politiques et financiers, qui pourraient biaiser l’information qu’ils diffusent. Le cas Québecor est particulier en ceci que l’entreprise a une stratégie de convergence de son contenu via ses plateformes, ce qui influence grandement leur manière de diffuser l’information. En ce sens, il est justifié que le public soit inquiet, sceptique et que sa confiance envers Québecor et ses différentes plateformes soit ternie. D’ailleurs, Monsieur Sauvageau, professeur en communication à l’Université Laval, comprend et partage les inquiétudes des citoyens et citoyennes par rapport aux conséquences possibles d’une telle concentration de pouvoir d’information aux mains de Québecor. En ce sens, en 2007, Ruellan a affirmé qu’une stratégie afin de regagner la confiance du public est de consulter les citoyens.ennes afin de faire d’eux.elles un public actif, et non seulement un public passif (Bégin, 2014, p.16). Ainsi, ils.elles se sentent plus importants.es et participent à la construction du contenu médiatique. 
En somme, Québecor, avec sa rubrique «Faites la différence», interpelle très clairement les citoyens et les citoyennes qui croient que leurs opinions et leurs réflexions peuvent avoir un impact sur la société. Hors donc, ils.elles développent un meilleur lien de confiance avec le média, parce qu’ils.elles ont l’impression que le média a confiance en eux.elles en leur accordant la parole. 
Sources : 
Bégin, P. (2014) Journalisme et société. Pratiques et discours du journalisme citoyen. [mémoire de maitrise, Université du Québec à Montréal]. Archipel UQAM. https://archipel.uqam.ca/6182/1/M13290.pdf
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acb-mediasnumeriques · 5 years ago
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Séance #9 : Pourquoi vouloir un Internet neutre?
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Crédits photo : Sarah Kurfess
La neutralité d’Internet est un principe qui garantit à tous un traitement égal de l’ensemble des requêtes sur le réseau, et ce, sans limitation, interférence ou discrimination quant à l’expéditeur, le contenu, le support, le service ou l’application. Cette neutralité devrait être soutenue même si certains usages requièrent une plus grande portion de la bande passante. Ceci étant dit, cette dernière n’est pas illimitée. D’année en année, une augmentation du trafic sur Internet est constatée. Avec la montée du télétravail et de l’école à distance en 2020, une firme québécoise a enregistré une augmentation de 600% du trafic Internet en seulement quelques jours aux débuts du confinement. Si la neutralité du web venait qu’à être mise de côté, quelles seraient les conséquences?
L’abandon éventuel de la neutralité du web aurait un effet néfaste sur la possibilité, pour de petites entreprises, d’intégrer le marché de la télécommunication. En effet, l’abandon du principe égalitaire donnerait aux compagnies une liberté exponentielle pour la détermination de leurs tarifs, de leurs offres et de la manière dont ils gèrent les données en réseau. En ce sens, ils pourraient favoriser la promotion de filiales appartenant à la société mère, exiger des frais aux utilisateurs pour des usages précis, ce qui réduirait l’accès à ces informations à défaut de payer. Il est important que tous aient accès à l’entièreté de l’information disponible afin de conserver l’équité entre les citoyens. Il est plutôt inquiétant de penser que l’abandon de la neutralité du web ferait taire certaines compagnies qui n’auraient pas les moyens d’entrer en concurrence avec les plus grosses. Il est d’autant plus inquiétant de penser que ce changement pourrait bénéficier à des intérêts privés qui souhaiteraient discriminer certains groupes. L’abandon de la neutralité pourrait donner lieu à des offres telles que celles sur l’image ci-dessous.
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Crédits photo : VOX
Dans un contexte comme celui de la COVID-19 et à la lumière des conséquences possibles de l’abandon de la neutralité du web, devrait-on la protéger davantage?
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acb-mediasnumeriques · 5 years ago
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Séance n#8 : La valeur du génome
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Source de l’image : National Cancer Institute
23andMe est une société de biotechnologie basée aux États-Unis qui propose aux particuliers d’analyser leur code génétique moyennant une somme d’argent plus ou moins égale à 100$. Cette analyse du code génétique permet d’en apprendre davantage sur ses ancêtres, sur certaines caractéristiques reliées à la génétique et même des éléments assez pointus reliés à la santé. Si la curiosité est une motivation pour les acheteurs de ces tests d’ADN, le profit est celle des compagnies offrant ce service, puisqu’elles ne tardent pas à vendre ces données confidentielles à des intérêts privés, notamment à de grandes pharmaceutiques. Au bout du compte, quel est le vrai produit? Le test d’ADN ou la personne qui décide de le faire?
La valeur du génome
Les clients de 23andMe ne réalisent pas la valeur de leur génome; je peux en témoigner, j’ai moi-même fait l’erreur d’acheter le test après avoir vu une publicité ciblée sur Facebook. Bien naïvement, j’ai cru que mes données seraient en sécurité, qu’elles ne seraient pas utilisées par des compagnies tierces. La politique de confidentialité, lorsque lue en diagonale, donne cette impression. GlaxoSmithKline et 23andMe ont signé un accord d’une valeur de 300 millions de dollars afin que la pharmaceutique ait accès aux données recueillies par la société biotechnologique. Une telle somme remet en perspective la valeur de l’ADN lorsqu’elle tombe aux mains de publicitaires ou de firmes de recherche. Le problème avec ces transactions de données est qu’il n’y a aucun moyen de savoir où elles se retrouvent, quelles compagnies y ont accès ni ce qu’elles exploitent. Nos informations deviennent hors de notre contrôle et elles sont utilisées pour les intérêts privés de publicitaires et le développement de médicaments.
23andMe, le Google de l’ADN?
Bien que Google se soit positionné comme étant «au service du consommateur dans la recherche d’information», on sait aujourd'hui que ce que la compagnie souhaitait par-dessus tout, c’était d’amasser des informations sur les consommateurs . À la lumière des transactions récentes de 23andMe et de leurs conditions d’utilisation qui se gardent le «droit» d’utiliser les informations de ses clients afin de les informer d’évènements ou de leur vendre des produits, tout porte à croire qu’effectivement, les buts des deux compagnies sont très semblables. Bien que 23andMe souhaite également encourager la recherche en santé, il est difficile de croire qu’il s’agit là de leur unique motivation. 23andMe et ses concurrents ont entre les mains des données sensibles et des informations privilégiées sur l’état de santé de millions de personnes. Dans quels buts vont-ils les utiliser? Est-ce que la recherche en santé bénéficiera réellement de ces informations ou, comme pour Google, les marqueteurs seront les principaux gagnants? Si ce genre de test peut avoir l’air intéressant et alléchant au premier regard, il est primordiale de se poser plus de question avant de cliquer sur «commander maintenant!». 
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acb-mediasnumeriques · 5 years ago
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Séance n7 : «Copier-Coller» de l’identité
Why be you when you can be me? Cette accroche tirée d’une publicité créée par Concerned Children’s Advertiser and Health Canada dans les années 1990 est plus pertinente que jamais. Si à l’époque on voulait sensibiliser les jeunes à l'unicité de chacun.e et à l'acceptation de sa propre personnalité et de son apparence, il est maintenant temps de se pencher sur la question : Quelles sont les effets d’une plateforme comme Instagram sur la perception qu’ont les utilisateurs.trice adolescents.es de leur identité?
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Crédits photo :  Noah Buscher
«Why be you when you can be me?» 
C’est ce que semblent demander les publicitaires et les célébrités d’Instagram aux 53 millions d’utilisateurs.trices âgés.es de 13 à 17 ans qui fréquentent la plateforme. Afin d’orienter leur quête identitaire, les ados ont besoin de modèles. Depuis quelques décennies, les modèles «proches » et «réels» qu’avaient les jeunes et les adolescents.es sont remplacés par les célébrités du showbizness et les vedettes d’Instagram. En effet, en cherchant un modèle dans ces célébrités ou ces influenceurs.euses, les adolescents.es souhaitent à s’affirmer comme individus uniques, tout en étant «admis» dans le groupe. Le désir de faire partie du groupe et d’être semblable aux autres est accentué à l’adolescence, ce qui fait que les jeunes ont tendance à se fondre à la masse et à imiter les comportements des autres (Cloutier, Gosselin, 2004 : p.14). Comme tous.tes les adolescents.es n’ont pas les ressources financières et matérielles d’atteindre les standards proposés sur Instagram, et comme ces derniers.ères n’ont pas nécessairement conscience de la quantité de filtres appliqués sur les images de leurs idoles, leur estime personnelle est en danger.  En ce sens les adolescents.es ont une vision altérée de ce qu'ils.elles sont réellement, puisqu’ils.elles s’inspirent de modèles qui s’éloignent de leur réalité. Ils.elles vont éprouver plus fréquemment le sentiment de ne pas être assez, ou de ne pas être comme les autres en se comparant à ce qu’ils.elles voient en ligne. 
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Crédits photo :  Mateus Campo Felipe
Que reste-t-il de l’identité? Maalouf, dans son livre «les Identités meurtrières» définit l’identité de cette manière :  «Mon identité c’est ce qui fait que je ne suis identique à aucune autre personne» (1998, p.18). Alors que sur Instagram on semble assister à une diffusion des identités plutôt qu’à la construction de plusieurs personnes uniques, qu’en advient-il de la notion d’identité? Si l’on demande aux adolescents.es d’aujourd’hui : comment définirais-tu ton identité? Quelles seraient leurs réponses?  Sur quels paramètres leur identité prend-elle racine? Est-ce que leur identité numérique se colle à leur identité dans le «réel» ou s’en éloigne-t-elle?
Cloutier, R., Gosselin, P., & Tap, P. (2004). Psychologie de l’enfant (2e édition). Boucherville, Canada: Gaëtan Morin Éditeur
MAALOUF, Amin (1998), Les identités meurtrières, Grasset, pp. 9-41.
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acb-mediasnumeriques · 5 years ago
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Séance #n6 : Vie en ligne ou vie parallèle?
Il va sans dire que l’avènement des réseaux sociaux modifie nos rapports aux autres et nos manières de vivre nos relations affectives. Le court-métrage de fiction «Noah» aborde le sujet à sa façon. En effet, bien qu’il soit une simplification à outrance des enjeux, il offre une vision panoramique de comportements émergents, facilités par la croissance de la vie en ligne. En voici deux qui sont intéressants à développer.
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Credits photo : William Iven
Tout faire, tout voir!
Le «multitasking» ou multi tâches est très répandu chez les utilisateurs d’Internet. Comme Noah dans le film, le fait de passer d’une plateforme à l’autre très rapidement et sans égard au nombre de fois est caractéristique du mode de vie en ligne des milléniaux. D’ailleurs, cette habitude est très couteuse en termes d’efficacité; elle ferait perdre jusqu’à 40% de la productivité. Cette propension à faire plusieurs choses simultanément sur différentes plateformes est très caractéristique de la FOMO (Fear Of Missing Out) qui est un mal de vivre présent chez de nombreuses personnes et accentué par la montée des réseaux sociaux. Cette peur de manquer des évènements en ligne et à l’extérieur de la vie virtuelle amène malheureusement à manquer des choses se produisant dans le réel.
Credits photos : Sarah Kurfess
Mentir, c'est si simple!
Le mensonge est également une pratique facilitée en ligne. Dans le court-métrage, Noah ment sur sa consommation de pornographie lorsque sa copine lui demande ce qu’il fait actuellement. Ce qui est intéressant dans ce petit mensonge, c’est qu’il démontre à quel point les gens mentent en ligne, très facilement et très régulièrement. En effet, les gens mentent sur leur âge, leur emploi, leur genre, leurs habitudes et sur tous autres paramètres qu’ils aimeraient voir différents sur eux-mêmes. En ce sens, à quel point le sentiment de communauté est-il réel si la plupart des personnes mentent à différents niveaux et moments?
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Credits photos : George Pagan
Bien que le court-métrage «Noah» fasse un tour d’horizon trop rapide des nouvelles pratiques entourant la vie en ligne, il est évident que plusieurs comportements présentés par ce dernier sont caractéristiques de la «nouvelle réalité». Si certaines personnes font un usage raisonnable des plateformes et que certaines communautés en ligne sont somme toute très positives et s’avèrent être des groupes de soutien de qualité, il est évident que cette vie parallèle au monde réel amène des tensions dans la réalité. En effet, il serait peut-être intéressant de trouver un équilibre et de questionner nos propres pratiques. Toi, de quelle manière consommes-tu ta vie en ligne?
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acb-mediasnumeriques · 5 years ago
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Séance #5 - Le monde virtuel et la déterioriation du monde réel
Si la conscience écologique des gens semble se développer à vitesse grand V, il est manifestement probable que cette dernière ne se développe pas en toute connaissance de cause. En effet, bien qu’idéale d’un certain point de vue, la transition vers le numérique laisse éclore de nombreux problèmes qui sont, à cette heure, sérieusement sous-estimés. En ce sens, est-ce que le virage numérique est réellement vert? Bien qu’invisibles, les impacts environnementaux du numérique sont un enjeu bien réel auquel il est pressant de s’intéresser.
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Crédits de l'infographie : https://www.archimag.com/demat-cloud/2019/11/20/ecologie-numerique-chiffres-infographie-conseils-dematerialisation-verte
Des chiffres évocateurs
Chaque année, la consommation de vidéos en streaming sur internet produit 300 millions de tonnes de CO2, ce qui est équivalent à la pollution annuelle d’un pays de la taille de l’Espagne. En ce sens, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie prévoit que le secteur informatique sera responsable de 8% de l’empreinte carbone à l’échelle planétaire d’ici 2025. Cette statistique inclut les appareils et leur consommation d’énergie.
Ces chiffres sont choquants puisque nous avons tendance à être inconscients.es des effets du numérique sur l’environnement. Comme chaque élément relatif au numérique sont méconnus du commun des mortels, en plus d’être invisibles, il est plus difficile de s’imaginer que cette révolution numérique a un impact environnemental. De plus, nous sommes habitués.es de voir des associations telles que le numérique réduit la consommation de papier ou le télétravail réduit les déplacements. Bien que ces affirmations soient vraies, elles jettent une ombre sur les impacts du numérique qui ne sont pas négligeables.
Cette inconscience du côté écologiquement nuisible du monde virtuel est chronique. En effet, 73% des Français ignorent le concept d’écologie numérique. À la lumière de ces chiffres, il est évident que les émissions de gaz carboniques ne sont pas en voie d’être réduit, si les gens n’ont pas conscience de la problématique.
Comment faire?
Comment intervenir sur l’augmentation des effets néfastes de la transition numérique si ses effets sont presque inconnus du public? De quelles manières faire connaitre les impacts sans produire davantage de pollution numérique? Là sont de bonnes questions. En un sens, il est important que tous.tes prennent conscience de leur consommation de numérique et ainsi, des effets environnementaux de ceux-ci. D’un autre sens, il serait questionnable de créer des publicités en ligne ou des sites web à ce sujet qui pollueraient eux aussi à leur tour. Quelle est la solution?
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acb-mediasnumeriques · 5 years ago
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Séance #n4 : L’université à la maison...et quoi ensuite?
S'il avait été possible de prédire qu’en 2020, le numérique allait être la meilleure option afin d’avoir une vie qu’on peut considérer relativement «normale», on aurait probablement moins douté de tous ses avantages! Parmi toutes nos nouvelles habitudes, les institutions éducatives subissent une métamorphose particulières. Il va sans dire que son visage a beaucoup changé dernièrement. À l’université, c’est un virage 360 degrés qui a été fait. Ce qu’on en retire? Différents avantages pour les étudiants.es et les professeurs.es!
L’école pour tous.tes
Bien que la formule «formation universitaire à distance», ait pris une ampleur toute autre récemment, la Télé-Université du Québec existe depuis déjà plus de 40 ans. Cette année, les universités ont annoncées les unes après les autres que leur programmation se déroulerait presqu’exclusivement à distance. Les étudiants,es, bien que n’étant pas tous.tes réjouis.es par cette nouvelle, arrivent à trouver leur compte : pédagogie plus interactive, accès 24h/7 au matériel d’apprentissage, grande flexibilité au niveau de l’horaire, respect du rythme de travail et développement d’une meilleure autonomie  (Bureau de soutien à l’enseignement, 2020 : En ligne), ne sont que quelques éléments favorisés par les études à distance via les médias numériques. De plus, pour le corps professoral, il s’agit d’une opportunité sans pareil de développer leurs habiletés relatives aux TICS, de mieux planifier les apprentissages des étudiants.es et d’avoir de plus grandes possibilités d’interaction avec les eux.elles et ce, à distance (Bureau de soutien à l’enseignement, 2020 : En ligne). 
Le numérique dans le monde d’après
Mais que viendra-t-il après? Dans le contexte actuel, j’aime me demander de quoi sera fait demain, puisque semblerait-il que tout est à bâtir. Suite à la crise sanitaire vécue actuellement, que restera-t-il du monde d’avant? Le numérique continuera-t-il de prendre de l’ampleur? Après un changement «forcé» pour un mode d’enseignement à distance, devrons-nous nous contenter de réalité virtuelle pour voyager aux quatre coins du monde? Une chose est certaine, le monde numérique aura fait ses preuves, il ne reste qu’à trouver sa place dans le «monde d’après». 
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