Je suis un être aux désirs d'écriture insatiable et aux talents incertains . Je partage mes écrits pour vous faire découvrir l'univers dans lequel je vis et me noie parfois, pour vous faire découvrir le produit de mes nuits d'insomnie. Je suis un être fait d'incohérences mais de poésie ; je suis une oxymore. Et je donne des cookies parce-que je suis gentille.
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Double critique - It & Detroit - Quand les opposés s’assemblent
Bonsoir tout le monde !
Aujourd’hui, je vous présente une double critique de deux films qui normalement n’ont rien à voir, j’ai nommé Detroit et It (je dirais pas le nom en français car c’est trop chiant). Pourquoi je les associe ? Parce-que bien que l’un est un film choc à tendance documentaire et l’autre un film d’horreur, ils jouent sur les mêmes codes et font « peur » (ou au moins mettent mal à l’aise). Eh oui. Vous voulez que je vous explique ? C’est parti.
It, ou l’horreur psychologique

Qu’on soit clair tout de suite : It ne provoque pas des peurs affreuses, mais ce n’est pas grave. Il fait très bien son job de film d’horreur et marque les esprits. Mais malgré ça, ce n’est pas le film exceptionnel dont on m’a tant parlé.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, je vais donc commencer par parler de ce qui affaiblit le film.
Au départ, lors de ma première séance, j’ai trouvé It trop long et peu pertinent, mais je pense que l’ambiance de la séance (à base de selfies pris à côté de moi et de bagarres dans la salle) a trop joué dans ma vision du film. C’est pourquoi je suis allée le voir une deuxième fois, quand la hype autour du film s’est calmée pour que je puisse avoir une séance plus calme. Au final, je garde un bon souvenir, marquant, mais pas comme le film révolutionnaire dont on m’a parlé.
L’ambiance autour du film est très réussie, et j’en parlerai plus tard. Mais oui, certaines scènes sont bien trop lentes ou trop longues à mon goût. Ce à quoi se rajoute certains schémas, surtout au niveau des scènes d’horreur, qui se répètent et laisse l’horreur monter sans jamais aller jusqu’au bout. Ça laisse un goût d’inachevé, de pas assez. Il y a même parfois des scènes d’horreur qui sont expliquées, amorties, prévisibles, mais franchement, ce n’est pas si grave je pense. Un autre point négatif, mais qui est très subjectif, est que le triangle amoureux tournant autour de Beverly est lourd, injustifié et surtout très injuste vis-à-vis de l’un de ses protagonistes. En parler plus serait du spoil, mais vraiment, je trouve que ça essouffle le film et le rend lourd. Mais ce qui m’a le plus choquée et m’a déçue, c’est la fin. D’une part parce-qu’elle joue sur le triangle amoureux et que je trouve ça mal-amené, d’autre part parce que le combat final contre It est mal filmé et bâclé par rapport à la propreté de toutes les autres scènes. Et bon sang, que c’est dommage !
Et malgré tout cela, le film est loin d’être mauvais. Comme je l’ai déjà dis, l’ambiance est franchement réussie et c’est même ce qu’il y a de mieux dans ce film. Le travail des couleurs et de la musique est très bon, on s’attache à la plupart des personnages et tous sont très biens joués. Le background derrière eux est d’ailleurs passionnant et c’est pourquoi je vais désormais me ruer sur le livre pour en savoir plus. Personnellement, Eddie et Richie m’ont fait mourir de rire et je vais les retrouver avec plaisir dans le chapitre 2. En ce qui concerne les scènes d’horreur, elles marchent bien malgré qu’elles n’aillent pas aussi loin qu’elles pourraient, et c’est surtout grâce au charisme de l’acteur de Pennywise. Le problème est que ce ne sont pas ces scènes en soit qui font peur, mais l’ambiance et le personnage du clown. En ce qui concerne celui-ci, on ne va pas se mentir, ce Pennywise marque les esprits et surtout, ne se contente pas de faire peur. Il sait comment mettre mal à l’aise, il s’amuse à manipuler et à faire peur jusqu’au bout. C’est ce qui fait que ce personnage marche et qu’il fasse peur.
Et quant à l’ambiance… C’est le point le plus important du film. Ça a beau être Pennywise l’élément central du film, ce n’est pas lui qui est le plus effrayant, mais l’ambiance malsaine et dégoûtante qui règne sur Derry, la ville du film. Car oui, derrière le fantastique et les éléments surnaturels, c’est aussi et surtout les personnages censés être normaux qui choquent et dérangent. L’exemple le plus probant dans It, c’est l’attitude des parents de Derry. Des parents, c’est censé être rassurants, mais ceux de Derry ne le sont pas. Ils sont le mal incarné, mais pas le mal fantasque et imaginaire comme Pennywise, mais le mal réaliste, celui ordinaire et qu’on n’ose dénoncer. Ce sont des parents toujours absents ; qui enferment leurs enfants dans des croyances, dans des maladies imaginaires ; qui se mentent à eux-mêmes ; qui effraient pour se faire respecter ; qui ne veulent les laisser grandir. Derrière les parents, il y a la répercussion sur leurs enfants. Et c’est la le coup de maître du film pour moi : le bully, Franck Bowers. Bon sang, que ce personnage est réussi. Je ne spoilerai pas, mais c’est vraiment le personnage qui m’a le plus marqué et qui m’a le plus mis mal à l’aise du film. Il est malsain par ses actions (il en vit à tenter de marquer son nom au cutter sur le ventre de l’un des personnes, quand même!), par ses expressions, par tout le contexte qui tourne autour de lui. Arriver à déranger le spectateur sans aucune réelle scène d’horreur conventionnelle, c’est de l’horreur psychologique.
Pour résumer, It est un bon film d’horreur. Pas à cause des jump-scare et des scènes d’horreur à proprement parler, mais à cause de l’horreur psychologique. C’est en montrant les vices dérangeants de personnages censés être rassurants que It brille. Et cette horreur psychologique se transforme en horreur réaliste quand l’on se rend compte que ce genre de choses arrivent actuellement et véritablement, ce qui rend le film malsain et dérangeant ; et par extension, marquant et réussi.
Detroit, ou l’horreur réaliste

Pour ceux qui hésitaient à voir Detroit, foncez, c’est une perle brute. Littéralement.
Dans le fond, Detroit n’a rien à voir avec It. C’est un film racontant de façon très crue et sans concession les émeutes qui ont secoué Detroit lors de l’année 1967. La façon de filmer de la très talentueuse Kathryn Bigelow est totalement immersive et c’est ce qui rend le film aussi oppressant et réaliste. L’introduction du film est particulièrement réussie et même les scènes en dehors du Motel marquent. En suivant les personnages en dehors du motel, on s’intéresse à eux, on s’attache à eux, et une fois que le film bascule en huit-clos anxiogène, on souffre avec eux.
Je n’ai rien à redire sur ce film. J’étais captivée du début à la fin. Et mon côté juriste n’a pas pu s’empêcher de s’insurger face à l’injustice que dénonce le film et au mutisme des juge qui ont du s’occuper de cette affaire. Et même au-delà du terrible passage dans le motel, la réalisatrice montre que pour les victimes de ce genre de violences policières, l’enfer n’est jamais fini. Les dépositions de police, les procès, plus rien n’est facile. Le sujet du film est tellement bien raconté et filmé qu’il ne peut que faire réfléchir (du moins, je pense). J’ai personnellement mis un certain moment à redescendre du film, et quand c’était fait je me suis rendue compte avec horreur que ce genre de choses arrivaient toujours.
Le point fort du film, c’est donc cette narration choc, au plus près de l’horreur, qui montre et ne laisse aucun répit au spectateur. C’est violent et viscéral. Il m’en faut beaucoup pour être mal à l’aise, mais bon sang, je l’étais vraiment en voyant ce film. Le travail sur l’ambiance est hallucinant de réalisme, à un tel point que je me sentais dans la pièce avec les personnages. Le son et les lumières ne font que rajouter à l’étouffement ressenti lors des scènes les plus dures. Peu de musiques, que le bruit des coups et des souffles paniqués. Et de voir les rictus sadiques déformer le visage des policiers racistes est tout aussi effrayant que de voir Pennywise planqué sous sa plaque d’égout. L’horreur se fait tout autant sentir -voir plus- que dans certains films portant le genre même de l’horreur. Mais ce n’est pas de l’horreur comme nous sommes tant habitués à voir, c’est de l’horreur réaliste, car c’est de savoir que c’est réellement arrivé et que ça risque d’arriver encore qui effraie.
Detroit n’a rien d’un film d’horreur mais fait aussi peur et met autant mal à l’aise que It. Detroit, c’est un film qui dénonce l’horreur humaine, comme le fait It.
Conclusion

Avec tout cela, je pense que vous voyez déjà où je veux en venir quant au parallèle entre les deux films.
It et Detroit représentent tout deux l’un des côtés que j’aime le plus au niveau de l’horreur : l’horreur réaliste, et psychologique. Par rapport à l’horreur psychologique, les exemples sont bien plus fréquents que ceux de l’horreur réaliste : l’excellent The Thing, Rosemary’s Baby, Le Locataire, Les Autres, ou même l’Échelle de Jacob. Ce sont ce genre de films d’horreur qui arrivent à te faire peur, à te rendre mal, rien que par leur ambiance et sans jumpscare. It remplit très bien ce rôle également, mais joue aussi énormément sur l’horreur réaliste. De ce que j’ai entendu sur le livre de It, Stephen King met énormément l’accent sur cet aspect très malsain régnant sur Derry et c’est pourquoi j’ai vraiment envie de lire ce livre. Car l’horreur réaliste, c’est l’horreur humaine, c’est celle qui arrive tout les jours dans notre quotidien, sans fiction. C’est cette horreur que très peu dénoncent et qui n’a été que très peu traitée dans des films d’horreur a proprement parlé. Le rôle même des parents dans It et toute l’ambiance qui règne autour est propre à ce genre de l’horreur. Quant à Detroit, j’ai été vraiment absorbée par cette ambiance anxiogène et insupportable régnant sur l’Algier Motel lors de cette terrible nuit de 1967 ; ce film est le portrait même de l’horreur réaliste.
Pour aller plus loin dans la comparaison, je vais parler de scènes dans chacun des films (sans spoiler non plus) qui m’ont mis mal à l’aise autant l’une de l’autre.
Pour It, c’est la scène où Beverly rentre chez elle et où son père lui saute dessus à la minute près pour lui demander ce qu’elle a acheté et pourquoi. Elle sortait en fait de la pharmacie, où elle a acheté des tampons. Par ses expressions faciales, on voit directement que ce que ressent le père envers sa fille n’est clairement pas sain pour elle et qu’elle en a déjà fait les frais. A voir le regard fuyant de celle-ci, la présence de son père ne fait que rajouter de la pression à celle qu’elle subit déjà par sa nouvelle peur de grandir (représenté par les règles, dont il est facilement devinable que c’est sa première fois). Les gestes du père rendent le tout très étouffant, comme s’il souhaite garder sa petite fille -qu’il refuse de voir grandir- pour lui, enfermée dans une cage, pas comme sa fille, mais comme un jouet. Et bon sang, de voir ceci, c’est extrêmement malaisant.
En parallèle, dans Detroit, il y a une scène où les policiers commencent à s’en prendre aux filles blanches présentes dans le motel, qui m’a mise aussi mal à l’aise que celle citée ci-dessus dans It. A un moment, l’un des policiers fait glisser le canon de son fusil le long de cuisse de la fille, qui tremble de peur et lance des regards paniqués à la caméra. Je crois que je me souviendrais toujours des couinements de peur qu’elle lance quand il continue de monter le fusil, et du regard pleinement satisfait du mec qui se délecte de la peur de sa victime.
Ici, on a clairement deux scènes extrêmement malsaines, jouant sur les mêmes codes et presque les mêmes mouvements de caméra pour rendre l’ambiance encore plus … insupportable. Je trouve ça clairement intéressant que deux films n’ayant rien à voir jouent en fait sur des mêmes codes pour un résultat tout aussi semblable : des scènes horrifiques, jouant sur leurs réalismes.
Ce que je tire de cette mise en parallèle, c’est qu’un film n’a pas besoin de jumpscare ou de s’annoncer clairement horrifique pour faire peur, et qu’il suffit de tirer les bonnes cordes psychologiques pour déclencher des réactions de malaise au spectateur.
Je finirai cette double critique un peu improvisée par vous demander de voir ces films. Pas que pour vous faire peur, mais pour réfléchir et pour voir l’horreur réaliste que dénoncent les films. Parce-qu’au final, c’est bien beau de se faire peur avec des démons fantasques, mais il y a des horreurs qui se déroulent ici, sur Terre, et qui sont ignorées. Et que c’est un peu ça le message de ces deux films.
#It#it the movie#pennywise#pennywise the dancing clown#critique#critiquedefilm#detroit#detroit movie
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Creepy & Eat.
Bonjour à tous,
C’est la rentrée et je sais que je vais être plutôt occupée pendant toute l’année, mais je compte me remettre sérieusement à l’écriture, après un long passage à vide niveau inspiration cet été. Les deux seuls textes que j’ai écris sont des textes à ambiance, plutôt dérangeant et traitant de sujets sensibles. J’ai hésité avant de les poster en sachant cela mais je me suis dis que c’était quand même bien de les publier pour avoir quelques avis.
Non non, ne prenez pas peur, je n’écris pas ce genre de textes souvent. Mais il est bon de parfois sortir de sa zone de confort et en écrivant ces textes, c’est ce que j’ai fais. Je trouve personnellement m’en être plutôt bien sortie. Il n’empêche qu’à côté, je bosse sur un texte plutôt différent, ancré dans la mythologie égyptienne, accompagné d’un dessin signé moi, enfin vous verrez bien. Et en parallèle de ça et de mes études, je commence à me renseigner pour un potentiel article sur les deux derniers Alien, Promethus et Covenant. A venir donc !
Allez, accrochez bien vos estomacs, on est partis !
Eat.
Il existe tellement de plaisirs, dans ce monde.
Aller dehors. Se balader. Être dans la nature. S’occuper d’animaux. Faire du sport. Nager. Fumer. Baiser. Se droguer. Écouter de la musique. En jouer. Jouir. Être avec ses potes. Se défoncer. Se descendre des bouteilles de vodka jusqu’à six heures du matin. Dormir. Traîner devant des jeux-vidéos jusqu’à des heures indécentes.
Bouffer.
Sérieusement, il y a quoi de mieux que déguster de la bonne nourriture ? C’est pas pour rien que nos papilles sont si sensibles. Il faut en profiter, en tirer le maximum de plaisir. Manger ne devrait pas être réduit à un simple besoin. Quand je pense que certains peuvent se forcer à vomir rien que pour avoir le ventre plat, ça me donne le tournis. Quel gâchis.
Vous savez ce qu’il y a de mieux dans la nourriture ? Le bon goût de la viande. Mais si, celle bien rouge, bien saignante. Celle si exquise que votre estomac explose de bonheur. Je ne peux m’en passer. Je vous avouerai que la plupart de mes orgasmes me viennent quand je tranche de la lame de mon couteau une pièce de chair crue, encoure dégoulinante et suintante.
Ah, je sais bien que ça en rebute certains. Ils disent que c’est inhumain, que ce n’est pas éthique. L’éthique, ça ne compte pas en gastronomie, je vous le dis. La Nature a voulu que nous soyons au-dessus d’eux, il est normal qu’ils finissent dans nos assiettes. Et je vous mentirai si je vous disais que je ne prend pas un malin plaisir à leur rappeler la terrible agonie des bêtes en voyant leur dernière heure arrivée. Sadique, moi ? Oh, vous ne savez pas sur qui vous êtes tombés.
Il y a une chose que je dois vous avouer. A votre regard paniqué, je vois que vous savez déjà de quoi je parle.
Mon autre grand plaisir, c’est ça. Les couteaux. Ce sont des armes superbes. Maniables, tranchantes, meurtrières ; en plus d’être l’outil privilégiée de nous, amateurs de viande rouge. Ils ont des dents si aiguisées que rien ne leur résiste.
Oh, mais calmez-vous voyons. Pas la peine d’être si persistant. Vous me faites rire, à essayer de crier. Vous avez compris non, que vous n’avez aucune chance de vous en sortir ? Je sais pas, vous êtes juste attaché et bâillonné dans une cabane perdue au fin fond des bois. Vous êtes fini. Bientôt, vous n’aurez plus à supporter les malades de mon genre qui vous dégoûte tant.
Vous avez donc compris ? Mon but dans la vie, c’est de punir ceux qui gâchent leurs papilles avec du putain de tofu sans goût. Comme vous. J’ai un joli morceau de viande fraîche qui vous attend, juste sous cette cloche. Je l’ai préparé toute la journée, rien que pour vous. Laissez-moi vous présenter une pièce de foie, assaisonnée aux herbes de Provence et au citron. Vous allez voir, ça fond sous la dent, c’est un pur délice.
Allez, manger. Je veux voir le sang dégouliner sur votre menton. Je veux vous voir pris de nausées, cracher vos poumons sous la honte d’avoir touché une nourriture si impure à vos yeux. Oh, c’est tellement excitant !
C’est ça, mangez tout.
Avalez.
Alors, c’est bon n’est-ce pas ? Oh bon sang, vous devriez voir votre tête. Vous pleurez ! Quelle fillette ! Rassurez-vous, j’en ai bientôt fini.
Votre corps est superbe. Magnifique. Ce sera un plaisir à trancher. Ne vous en faites pas, je vous donne de quoi supporter la douleur. Je veux que vous gouttiez une dernière chose avant de partir. Laissez-moi juste découper cette superbe partie… Et voila. Votre chair est si tendre qu’elle n’a opposée aucune résistance. Cela promet un met de choix !
Laissez-moi quelques minutes, le temps de préparer ça. Je peux en faire des brochettes, ce sera plus facile pour vous à déguster.
Pendant que ça cuit, laissez-moi vous expliquer ce que je ferai de tout votre corps quand vous serez mort. Je tiens un restaurant, vous le savez ça. Vous m’y avez demandé un plat végétarien. Que je vous ai apporté, avec un petit supplément de GHB. Ce que vous ne savez pas, c’est que d’autres sont passés avant vous. La viande de tout à l’heure, c’est un ancien client, d’il y a deux jours je crois. Il était bien plus maigre, presque rien à en tirer. Heureusement, son foie avait l’air bien garni. Ah, c’est drôle, vous avez l’air encore plus dégoûté que tout à l’heure. Vous faites tous la même gueule. C’est plus drôle, à force. Bref. Donc, tout ce que vous avez la, ça finira sur ma casserole, et servi à ceux qui savent apprécier le bon goût de la viande. Ça doit vous rappeler quelque-chose je pense. Sweeney Todd, ou l’Auberge Rouge. Au choix. Il n’empêche que bientôt, vous serez à mon menu.
Vous savez ce qui est le plus drôle ? Mes autres clients, ils ne font que me complimenter sur le goût de la viande. Vous êtes tous si succulents ! Je suis certain qu’ils vont vous apprécier tout particulièrement.
Ah regardez, c’est prêt ! Ouvrez grand la bouche, ah… Et allez, avalez. Voilà, c’est bien. Non, hors de question que vous vomissiez ! Avalez. Dégustez. Délicieux, n’est-ce pas ? Succulent même. Oh bon sang, quel délice. Je peux me permettre ? Enfin, vous comprenez je pense… a quel point la nourriture … est importante pour moi … et j’ai bien dis que tout à l’heure que mes orgasmes me viennent de la … bon sang … et voila … Merci beaucoup. Je pense que je vais vous faire goûter ça aussi. Aux dires de vos précédents camarades, c’est très sucré. Alors, qu’en pensez-vous? Je vois à votre visage que vous n’appréciez pas tant que ça. Tant pis.
Allez, à la casserole.
J’ai des personnes à faire manger, moi.
Creepy.

La lumière du soleil peine à traverser les épais rideaux couvrant les fenêtres. Les quelques rayons qui parviennent à se faufiler dans le quadrillage de tissu ne font que la chatouiller et viennent faire frémir son nez. Finalement, c’est les bruits de la ville qui lui fit lever ses lourdes paupières.
A peine réveillée, ses douleurs lui reprenaient. Elle prit son ventre entre ses mains, le pressant jusqu’à sentir le pincement libérateur. Alors elle ouvre ses yeux verts, voilés par la fatigue encore présente. L’obscurité ambiante ne dissimule aucune décoration tant les cloisons de la pièce sont blanches et laissées à l’abandon. Seuls un placard au bois rongé par le temps et un bureau désordonné habitent cette chambre vide, ornés de quelques peluches écartelées au fils des ans et dont le regard sans vie fait trembler d’effroi. Toujours emmitouflée dans ses couvertures, elle soupire en sentant l’odeur de moisissure emplir ses narines. Quand enfin elle se lève, le corps tremblant de ses cauchemars de la nuit, elle ne prend pas la peine de tirer les rideaux, laissant la pièce dans son horripilante malaisance.
Avec ses jambes trop osseuses, elle avance à travers les couloirs obscurs, baillant, ne prêtant aucune attention aux fenêtres barricadées. Tels les vampires se protégeant de la meurtrière lumière, elle se cloître pour mieux esquiver les regards. Elle ouvre la porte de la salle de bain, où les miroirs brisés ne peuvent plus blesser par leurs reflets. Elle tend la main jusqu’aux brisures de verre jonchant le sol. Dans l’un d’eux, elle distingue son visage, ses joues trop tendues, ses yeux vitreux, ses cheveux de paille et ses lèvres gercées. Aussitôt, son ventre se tord et elle est prise de nausées. Jetant le plus fort possible l’objet maudit, elle traverse l’endroit jusqu’à la baignoire, où elle déverse le peu de nourriture ingurgité la veille. Elle sent les regards de ses camarades la juger une nouvelle fois, riant de sa boulimie, propageant des rumeurs destructrices. En se détournant de son œuvre, elle aperçoit le visage de son ancien petit-ami, le visage déformé par un rictus dégoûté, lui requérant de maigrir sous peine de ne plus sortir avec elle. Pour les faire taire, elle prend la tête entre ses mains et hurle jusqu’à s’en arracher la gorge.
Lorsque ses vertiges lui laissent un peu de répit, elle se redresse et arrache ses vêtements. Du bout de ses longs doigts, elle caresse sa peau sèche et meurtrie. Malgré son ventre absent et ses côtes prêtes à lui transpercer le peu d’épiderme qui lui reste, elle se sent grossir et tâte des bourrelets imaginés. De ses yeux malades, elle ne voit que graisse et difformités, alors que son ombre est semblable à celle d’un squelette. Sur ses poignets et ses avant-bras se distinguent des traces rouges putrides, infectées, puant la souffrance à plein nez. Avec son demi-sourire étrange, elle plante son ongle dans le pus encore suintant et frisonne, dégustant la douleur en passant la langue sur ses lèvres. Elle fait de même sur toutes ses plaies encore vives, puis arrache les croûtes des cicatrices encore fraîches, sur ses cuisses. Dès que la sensation de déchirement a traversé chacunes de ses pores, elle se met à rire. Un rire malsain, dérangeant, résonnant comme celui d’un dément.
Elle attrape un marqueur, et, de sa main confiante, marque chaque endroit à éliminer. Son corps ressemblant désormais à une pièce de boucher à découper, elle caresse la lame du couteau. Elle sait ce qu’elle a à faire pour être enfin parfaite.
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My dear friend Sadness.
Bonjour, bonsoir chers lecteurs invisibles !
Je n’ai pas pour habitude d’écrire sur mes sentiment ou ma vie privée, mais l’écriture est mon moyen d’évasion et j’avais besoin d’évacuer tout ce qui n’allait pas dans ma vie. Figurez-vous que contrairement à ce que je pensais, j’ai surtout écris un texte plutôt intéressant et non un “racontage de vie” indigeste. D’où la publication de ce texte.
Bonne lecture !

Très chère amie répondant au doux nom de Tristesse,
Toi et moi nous connaissons de longue date, il est vrai. Notre relation a bien évolué depuis notre rencontre. Tu te souviens, je suppose, du temps où tes exigences me faisait courber l’échine et m’empêchais de sourire. Tu te souviens aussi, je le pense, de cette fameuse année où ton amitié était ma seule compagnie. Tu te souviens, je l’espère, de notre illustre dispute, ayant mis fin à cette relation empoisonnée qui me dévorais.
Je sais à quel point tu as tenté de me recontacter. De nombreuses fois tu as pointé le bout de ton nez, derrière mes sourires, derrière ma joie, derrière mes amitiés que tu jalousais. Parfois je te laissais pondre une larme au creux de mes pupilles, mais je refusais de te laisser à nouveau entrer dans ma vie. Sais-tu seulement pourquoi ?
Pendant toutes ces années, tu m’as suivie sans me laisser une seule seconde seule ; tu m’as emprisonnée dans une cage dorée, loin de la beauté de ce monde, loin de la beauté de la Vie. Tu m’as laissée croupir dans un caveau, m’a privée de joie, de bonheur, murmurant de ta voix sucrée que je n’en avais point besoin. Menteuse, tu es une menteuse, Tristesse. Quelle saveur pourrait avoir la Vie sans ces décharges d’adrénaline que sont les rires ?
Lors de notre dispute, à l’aube de mes années de lycéenne, j’ai découvert cette délicieuse drogue qu’était le Bonheur. Poussée par un ange nommé Louis, j’ai décidé de ne plus m’en passer. Il m’a fait promettre de ne plus te laisser entrer dans mon cœur, quoi qu’il arrive. Et même si l’une de tes consœurs, cette abominable Dépression, l’a englouti dans ses méandres de vide, j’ai tenu ma promesse. Et même si un démon malveillant tenter d’effacer le sourire qui s’étendait sur mes lèvres, je ne cédais pas à ta tentation. Rien ne peut effacer l’ode de joie qui règne sur mon âme.
Pourtant récemment, j’ai senti ta présence malveillante espionner mes instants de faiblesse. Tu te dissimulais dans mon ombre lorsque je sentais mon cœur vaciller sous le poids du doute. Et je t’ai vu fuir lorsque tu as aperçu mes doigts liés à ceux de ton ennemi Amour. Il m’a guidé vers celui qui fait battre mon cœur malgré moi, m’a aidée à déjouer les pièges que tu m’avais posés, a essuyé les larmes que tu avais provoquées. Il a fait tout ce que tu m’as empêché de faire toutes ses années.
Savais-tu que l’Amour donne des ailes ? Même s’il m’est encore étranger, il est bien plus amical que tu ne l’étais. Alors je t’écris cette lettre, pour mettre définitivement fin à notre vénéneuse amitié. Je te demande de partir, pour que je respecte ma promesse envers Louis, pour m’épanouir, pour connaître l’Amour, le vrai. J’aiderais mes amis à te repousser eux aussi, toi qui en empoisonne tant par tes actes égoïstes et autodestructeurs. Je te souhaite bon vent, Tristesse. Puisses-tu trouver la paix sans avoir à abattre tous ceux qui t’entourent.
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Fly.
Bonjour à tous !
Les absences, c’est mal. C’est moins mal quand elles sont justifiées. Pour ma part, j’ai surtout pris le temps de réviser correctement, ce qui s’est avérée payant puisque je suis sûre à 70% de réussir mon année. J’ai écris à côté, mais par pour ici. Je pense que je vais écrire une sorte de critique sur le film Under The Skin avec Scarlett Johanson, mais en attendant, voici un léger texte, écris en une soirée, sur ma passion grandissante qu’est l’escalade. Bonne lecture !

Je me souviens de cette fois où j’ai volé. Je me souviens de chaque instant, de chaque sensation. Quand je parle de vol, je ne parle pas de saut à l’élastique, ou de vol en avion. Je ne parle pas non plus des si majestueux oiseaux et de leurs si belles ailes. Je parle d’un autre vol, un vol bien particulier, qui ne s’oublie jamais.
De tous les sports que j’ai essayé -et dieu sait combien il y en a-, un seul me procure la dose d’adrénaline que j’aime tant. C’est le seul qui me permet à la fois de défier mes peurs et de calmer mon hyperactivité. Je parle de l’escalade.
Il y a quelque-chose dans ce sport qui est absolument magnifique. D’ainsi monter sur des murs de plus en plus haut est terriblement grisant. D’ainsi dépasser ses limites physiques pour arriver jusqu’au sommet procure une telle décharge d’adrénaline que même la douleur n’a plus d’importance. D’ainsi rire au nez de ses plus grandes phobies est si agréable que je suis tombée presque amoureuse de toutes ses sensations. Ni les courbatures ni les blessures ne m’empêchaient de grimper. Et chaque défi réussi traçait un sourire indélébile sur mon visage.
Escalader, ce n’est pas voler en soit. Mais parfois, il nous est possible de faire un vol. Il suffit d’atteindre le sommet et de faire confiance à la corde. Mon vol était moins agréable et surtout imprévisible. Un changement de pied maladroit, des mains trop glissantes, une corde tenue trop molle et c’était parti. J’ai dégringolé si vite que mon souffle s’est coupé. Je me suis retrouvée suspendue dans le vide, désemparée, effrayée. Mes doigts se sont crispées sur des prises, sans succès. Mais enfin ma chute s’est stoppée, alors que mon compagnon s’excusait autant qu’il le pouvait. La tête en bas et le cœur agité, je tentais de retrouver mes esprits. Ce vol avait fait resurgir ma peur du vide, l’avait alimenté et gavé, jusqu’à ce qu’elle prenne le dessus sur ma passion naissante. Je me suis laissé déborder par ma phobie et l’ai laissé me dominer.
Mais une passion ne part jamais vraiment, n’est-ce pas ? Elle est revenue aussi vite qu’elle était partie. Elle est revenue plus vivace que jamais, mais ma peur m’empêchait de faire face au moindre petit mur. Pourtant, j’y suis arrivée, portée par la voix d’un ami et par ses encouragements. J’ai encore une fois défié ma peur. Et bientôt, je volerai à nouveau.
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Quand je m’amuse avec mon appareil photo, ça donne ça !
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Petite information
Hello, pas grand chose à dire cette fois, je voulais juste vous prévenir que je suis sur vodkaster et que si vous voulez voir mes micros critiques de film, c’est la bas !
http://www.vodkaster.com/ironrequiem
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Et les Mistrals Gagnants [critique de film]
Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd’hui, critique de film.
En effet, s’il vous faut bien savoir une chose sur moi, c’est que je suis une cinéphile absolue qui tente d’aller au cinéma autant qu’elle peut avec ses horaires merdiques de la fac. Bon, avec chance, j’ai la carte abonnement et je peux donc y aller quand je veux pour pas grand chose, mais bon. Je ne vais pas faire une critique de tout les films que je vois, ça serait bien trop long.
Le film que je vais vous présenter est mon coup de cœur de cet hiver. J’ai vu la bande annonce, j’ai su que je devais y aller. Je vous présente Et les Mistrals Gagnants.

Des enfants malades, de quoi toucher beaucoup de gens. Nombre de personnes pourrait penser avoir affaire à un document pompeux et triste à souhait, qui plaint les enfants et montre à quel point leur vie est injuste et à quel point la vie à l’hôpital est difficile, bla bla bla. Pourtant, il n’en est rien ici.
Avant de commencer à entrer dans le vif du sujet, je voudrais m’attarder sur la réalisatrice, Anne-Dauphine Julliand. J’ai été à l’avant-première seulement car elle s’y déplaçait. Ça valait le coup, elle nous a expliqué des petites choses qui n’étaient pas dans le film, nous a raconté des anecdote, nous a donné des nouvelles des enfants.
Après tout ça, elle a parlé du but et de l’origine du film. Le but, je vous en parlerai plus bas. Quant à l’origine, j’allais y venir. Anne-Dauphine était la mère de Thaïs, une petite fille d’à peine quatre ans, atteinte de leucodystrophie méta-chromatique. Cette maladie, dévastatrice et très peu connue, l’a tué en moins de deux ans. Suite à cette période assez dure de sa vie, la réalisatrice a écrit un livre très touchant relatant les dernières années de la petite fille, nommé Deux petits pas sur le sable mouillé. Je l’ai lu dès que je suis sortie de ma salle de cinéma. Autant dire qu’il ne m’a pas laissée indifférente. Il donne une vision de la maladie tout à fait semblable au film. Si le livre vous a plu, n’hésitez pas, allez voir le film. Et inversement, si vous avez vu le film, lisez le livre. Il est très court, donc pas d’excuses pour ceux que la longueur effraie.
Pour la petite histoire, suite au visionnage du film et à la lecture du livre, j’ai eu soudain une inspiration débordante sur le scénario d’un écrit pour le prix Claude Nougaro ; scénario sur lequel je pataugeais depuis déjà deux semaines. En deux petits soirs, j’ai bouclé le scénario, en m’aidant des sites pour me renseigner. Un docteur spécialisé m’a même renseignée ! Et en quelques soirs, même pas, j’ai fini par écrire toute la nouvelle, qui rentre pile poil dans le nombre de pages limité par le règlement du concours. L’histoire concerne, je pense que vous vous en doutiez, une petite fille malade, de la même maladie que la petite Thaïs. Je croise les doigts avoir un bon résultat. Plus qu’à attendre mai !
Bref, revenons au film.

« Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual ont entre six et neuf ans. Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves, leur maladie. Avec beaucoup de sérénité et d’amour ces cinq petits bouts d’Homme nous montrent le chemin du bonheur. Un film à hauteur d’enfant, sur la vie tout simplement. »
Bienvenue dans le monde d’Ambre, de Camille, de Charles (et son attachant ami Jason), d’Imad et de Tugdal. Chacun a sa propre histoire, elles sont toutes différentes : Ambre a une hypertension artérielle sur sa veine pulmonaire, Camille un neuroblastome, Imad une insuffisance rénale grave doublée d’un situs inversus (maladie des organes inversés), Tuglad vient de sortir de récidive de tumeurs et Charles a une épidermolyse bulleuse. Des maladies aussi graves qu’incurables. Le film ne nous donne aucun faux espoir ; d’ailleurs certains savent qu’ils vont mourir et en parle de façon légère et détachée, comme si ce n’était même pas grave pour eux.
Le film nous offre des portraits attachants et sincères, bourrés de tronches de vie et de rires, de sourire, de joie de vivre tout simplement. Les jeux de caméra sont d’ailleurs faits pour se mettre à leur hauteur, et capturer leurs instants de joie comme si on y était. Ici, pas de discours arrachant des larmes, pas de moral triste. Tout n’est que bonheur. Avec les grandes personnes en blouse blanche, les enfants n’ont pas peur et semblent presque de la même famille qu’eux. L’accent est en effet mit sur le personnel de la santé qui les accompagnent au quotidien. On les voit s’occuper d’eux comme de leur propre enfant, de façon attentionné et délicate. Et surtout, les enfants restent joyeux et chantonnent, ils courent dans les dédales de l’hôpital comme si c’était leur terrain de jeu.
Le plus marquant dans ce film, c’est la grandeur et la maturité des enfants. Ils sont la, ils sont heureux alors qu’ils devraient être malheureux. Ils prennent la vie comme elle vient, ils en profitent, ils la savourent. Il y a des instants de faiblesse, mais comme le dit si bien Ambre, « c’est pas grave, on prend la vie comme elle vient, on laisse tomber les soucis ». Pour moi, celui qui en parle le mieux, c’est Tugdal. Je ne vais pas tout vous raconter, mais il a sortit une phrase qui est désormais ma philosophie de vie : « Rien n’empêche d’être heureux ».
Vous l’aurez compris, le film nous montre ces enfants dans leurs petits quotidiens, sans être trop intrusif non plus. La, la réalisatrice a fait fort. Tout les plans sont géniaux, la caméra arrive à capter de façon parfaite la joie de vivre de ses petits bouts de chou. Les musiques sont très bien elles aussi. Mention spéciale à la chanson de Renaud, qui prend tout son sens dans le film, et surtout que je trouve très bien placée dans le film. Je ne vous cache pas que la séquence m’a fait pleurer.

En bref, le film vous emmène dans l’univers tourbillonnant de joie de vivre de ces cinq enfants, parfois entrecoupés de petits larmes, mais rien de bien grave. On enchaîne rires, larmes, et de nouveau des rires. Petit bémol, la fin est un peu abrupte, et ne dit rien sur la situation présent des enfants. Mais en ressortant du film, impossible de rester de marbre, vous vous questionnerez forcément. En tout cas, moi, j’ai décidé de faire comme eux : aimer la vie, et l’aimer même si.
Lors d’avant première, Anne-Dauphine a dit que son but, c’était ça. De transmettre la joie de vivre de ses enfants et leur volonté de vivre, leur bonheur. Eh bien, c’est réussi. Un grand bravo, et un grand merci aussi, pour cette superbe leçon de vie.
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Hello World !

Bonjour, petits amateurs de cookie.
Peut-être que vous me connaissez déjà, peut-être que non. Quoi qu’il en soit, je vais me présenter.
Mon nom, cela ne vous regarde pas. [A ceux qui reconnaisse la référence, je vous aime putain]
Mais vous pouvez savoir mon surnom : Mel, ou Iron Requiem. Pour me présenter brièvement, je suis étudiante en droit, apprentie écrivaine, photographe, cinéphile et musicienne (guitare et plus récemment piano).
Si je viens ici, c’est pour évacuer tout le stress du à mes études et pour me défouler un peu. Pour partager mes passions, avoir des avis. Ce genre de trucs quoi.
Je posterai souvent, ou non, on verra bien. Si vous le savez pas, les études de droit c’est pas de la tarte, ça prend beaucoup de temps, donc je ferai selon la longueur des TDs que j’ai à préparer.
Rassurez-vous, je ne vais pas raconter ma vie ici. Twitter est très bien pour ça (je vous le donnerai peut-être plus tard). Je ne posterai que des textes, certaines photos (sous copyright parce-que voila hein), des avis sur des films que j’ai vu, des trucs comme ça. Peut-être même des covers si je suis assez douée aussi. Vous voyez le genre.
Sur ce, je vous laisse avec la musique qui me motive le plus en ce moment, et je vous dis à très bientôt.
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