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#rituel pour attacher un homme
mmepastel · 1 year
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Le titre original est : Les Bouchers… pas sûre que j’aurais été attirée…
Mais des choses étranges se produisent. Qui eût cru qu’une légende irlandaise au sujet de l’abattage de bœuf m’aurait intéressée sur plus de trois cents pages ?
Il faut dire que l’écrivaine est douée, et qu’elle a habilement troussé son récit, en lui donnant la forme d’un mystère, teinté de sang, un genre de polar rural en quelque sorte qui prend à la fin une résonance légendaire.
Et surtout, on suit des personnages terriblement attachants : la jeune Ùna, sa mère, Davey et son père Fionn, qui habitent tous dans la campagne au nord de l’Irlande, sans que ce soit l’Irlande du Nord. La toile de fond est l’Irlande de 1996, qui subit, avec retard, les répercussions de l’épidémie de vache folle, dans une contrée où l’élevage est crucial ; le père d’Úna appartient à un groupuscule étrange qui perpétue une tradition sensée prévenir le pays de la famine, en se fiant à un légende, celle de La malédiction de la veuve du Boucher. Ils parcourent les fermes et procèdent à l’abattage du bœuf avec un rituel précis, quasi religieux. On les considère comme des arriérés, et accessoirement, la vie de famille de ces huit hommes en prend un sacré coup aussi puisque cette méthode requiert leur présence sur les routes de longs mois. La mère d’Úna trouve le temps long, et sa solitude pèse sur son équilibre.
Chez Davey, jeune homme passionné par les mythes (dont celui du Minotaure -évidemment -), ce n’est pas la joie non plus, sa mère, Eileen est gravement malade, et son père ne lui inspire que mépris, depuis longtemps, et notamment depuis qu’il trempe dans un trafic douteux qui tente d’exploiter le « boom du bœuf celtique », le bœuf irlandais non contaminé par le virus anglais. Ces êtres sont liés, vous le devinez, mais on ne saura comment que progressivement.
Il s’agit d’observer le pays en mutation à travers ces quatre personnages, et de mesurer le poids des clichés et des croyances, le penchant rétrograde de ce pays si particulier. Et la mutation de Úna, qui dans l’année de ses douze ans, perd ses rêves et ses illusions, mais découvre sa vocation, pour le moins spéciale.
Encore une fois, tant que le style est bon, on peut m’amener à peu près partout ; j’ai donc suivi les pérégrinations de ces bouchers particuliers, l’émancipation de Davey, et la mue d’Úna avec plaisir et curiosité. L’écriture est précise, souvent piquée de détails crus doux amers, alliée à cette mélancolie désabusée qu’on retrouve souvent chez les auteur.es irlandais.es. La construction du récit est implacable.
Un livre étonnant.
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blogdimanche · 7 months
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,40-45
« En ce temps-là,
40 Un lépreux vient auprès de Jésus ; il le supplie et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. »
41 Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. »
42 À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié.
43 Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt
44 en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. »
45 Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui. »
(Texte biblique tiré de « La Bible — traduction officielle liturgique — AELF »)
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(Illustration du site Apprenez-nous à prier)
Commentaire Mc 1,40-41
« Un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » (Mc 1,40-41) Il y a en fait dans ce récit deux histoires au lieu d’une : la première est le récit du miracle ; le lépreux est guéri, il retrouve sa peau saine, et, du même coup, sa place dans la société. Mais en même temps que ce récit de miracle débute ici une tout autre histoire, bien plus longue, bien plus grave, celle du combat incessant que Jésus a dû mener pour révéler le vrai visage de Dieu. Car, en prenant le risque de toucher le lépreux, Jésus a posé un geste audacieux, scandaleux même. C’est certainement là-dessus que Marc veut attirer notre attention car les mots « purifier » et « purification » reviennent quatre fois dans ces quelques lignes : c’est dire que c’était un souci du temps ; la pureté, on le sait, était la condition pour entrer en relation avec le Dieu Saint. Tous les membres du peuple élu étaient donc très vigilants sur ce sujet. Marc lui-même le rappelle plus loin, dans la suite de son évangile : « Les Pharisiens, comme tous les juifs, ne mangent pas sans s’être lavé soigneusement les mains, par attachement à la tradition des anciens ; en revenant du marché, ils ne mangent pas sans avoir fait des ablutions ; et il y a beaucoup d’autres pratiques traditionnelles auxquelles ils sont attachés : lavage rituel des coupes, des cruches et des plats. » (Mc 7,3-4). Cette recherche de pureté entraînait logiquement l’exclusion de tous ceux que l’on considérait comme impurs ; et malheureusement, à la même époque, on croyait spontanément que le corps est le miroir de l’âme et la maladie, la preuve du péché ; et donc, tout naturellement, on cherchait, par souci de pureté, à éviter tout contact avec les malades (Lv 13). Ce qui veut dire que quand Jésus et ce lépreux passent à proximité l’un de l’autre, ils doivent à tout prix s’éviter ; ce qui veut dire aussi, et qui est terrifiant, si on y réfléchit, que, du temps de Jésus, on pouvait être un exclu au nom même de Dieu. Le lépreux n’aurait donc jamais dû oser approcher Jésus et Jésus n’aurait jamais dû toucher le lépreux : l’un et l’autre ont transgressé l’exclusion traditionnelle, et c’est de cette double audace que le miracle a pu naître. Le lépreux s’adresse à Jésus comme s’il était le Messie : « Il tombe à ses genoux et le supplie : Si tu le veux, tu peux me purifier. » D’une part, on ne tombe à genoux que devant Dieu ; et d’autre part, à l’époque de Jésus, on attendait avec ferveur la venue du Messie et on savait qu’il inaugurerait l’ère de bonheur universel ; dans les « cieux nouveaux et la terre nouvelle » promis par Isaïe, il n’y aurait plus larmes ni cris (Is 65,19), ni voiles de deuil (Is 61,2). C’est bien cela que le lépreux demande à Jésus, la guérison promise pour les temps messianiques. Et Jésus répond exactement à cette attente : (littéralement) « Je veux, sois purifié. » Mais ce miracle de Jésus est aussi le premier épisode de son long combat contre toutes les exclusions : car cette Bonne Nouvelle qu’il annonce et que le lépreux va s’empresser de colporter, c’est que désormais personne ne peut être déclaré impur et exclu au nom de Dieu. Ce qui veut dire que si l’on veut ressembler à Dieu, être comme le Dieu qui « entend la plainte des captifs et libère ceux qui doivent mourir » (Ps 101/102), il ne faut exclure personne, mais bien au contraire, se faire proche de tous. (Note du P. Mario Doyle, C.Ss.R. : Ce commentaire reproduit largement celui d’une bibliste bien connue des catholiques de France : Marie Noëlle Thabut)
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christophe76460 · 9 months
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Les apparences trompeuses
Un homme très pieux, tous les jours à son réveil, prenait son bain rituel
et partait aussitôt vers a l’église , son panier d'offrandes à la main. Il allait assister à la prière du matin. De même le midi et le soir, il retournait a l’église . Ainsi, trois fois par jour, il rendait un culte à Dieu. Avec ferveur il priait : " Seigneur, je viens te rendre visite chez toi, sans que j'aie manqué un seul jour. Matin et soir, je te fais des offrandes. Ne peux-tu pas venir chez moi ? " Attentif à cette prière quotidienne, Dieu lui répondit enfin : " Demain, je viendrai. "
Tout heureux, il se met à laver à grande eau sa maison. Il fait tracer devant le seuil des dessins en pâte de riz. À l'aube, il attache une guirlande de feuilles de manguier à l'entrée de sa maison. Dans la salle de réception, des plateaux de fruits, de galettes sucrées et de fleurs s'étalent à profusion. Tout est prêt pour recevoir Dieu. Il se tient debout pour l'accueillir.
L'heure de la prière matinale approche. Un petit garçon qui passe par là aperçoit, par la fenêtre ouverte, les plateaux de galettes. Il s'approche : " Grand-père, tu as beaucoup de galettes, là-dedans, ne peux-tu m'en donner une ? " Furieux de l'audace du gamin, il réplique : " Veux-tu filer, moucheron. Comment oses-tu demander ce qui est préparé pour Dieu ? " Et le petit garçon effrayé s'enfuit.
La cloche de l’église a sonné. La prière est terminée. " Dieu viendra après le culte de midi, attendons-le. " Fatigué, il s'assoit sur le banc. Un mendiant arrive et lui demande l'aumône. L’homme le chasse vertement. Puis il lave soigneusement la place souillée par les pieds du mendiant. .. Et midi passe . . . Dieu n'est toujours pas au rendez-vous.
Le soir vient. Tout triste, il attend toujours la visite promise. Un pèlerin se présente à l'heure de la prière. " Permettez-moi de me reposer sur le banc et d'y dormir cette nuit... " " Jamais de la vie ! C'est le siège réservé à Dieu ! " La nuit est tombée. Dieu n'a pas tenu sa promesse, pense-t-il tout triste.
Le lendemain, revenu au temple pour la prière, il renouvelle ses offrandes et fond en larmes : " Seigneur, tu n'es pas venu chez moi comme tu me l'avais promis ! Pourquoi ? " Une voix lui dit alors : " Je suis venu trois fois et chaque fois tu ma chassé .
Dieu .
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yes-bernie-stuff · 10 months
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« Il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon, qui, se donnant pour un personnage important, exerçait la magie et provoquait l’étonnement du peuple de la Samarie.Tous, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, l’écoutaient attentivement, et disaient : Celui-ci est la puissance de Dieu, celle qui s’appelle la grande. Ils l’écoutaient attentivement, parce qu’il les avait longtemps étonnés par ses actes de magie » (Actes 8:10).
Beaucoup de gens ont recours à la divination et autres formes de magie. Malheureusement, certains croyants se tournent vers ces pratiques formellement interdites par la Loi de Moïse. (Deutéronome 18:9-14).
Le livre des Actes des Apôtres cite l'exemple d’exorcistes juifs qui cachaient leur véritable identité occulte derrière le nom de Jésus. Si des chrétiens sont pris à ce piège, c’est parce qu’ils croient que ces pratiques sont des dons de Dieu.
La sorcellerie, la magie, la divination, l'astrologie, la prédiction de l'avenir, les pratiques des guérisseurs au moyens de formules et gestes rituels, ont une source commune : le diable et les mauvais esprits, mais jamais Dieu.
Spirites, devins, mages, astrologues, augures, médiums et diseurs de bonne aventure sont partout. Leur publicité envahit les médias, journaux, magazines, radio et télévision, se glisse dans nos boites à lettres, nous sollicite par des appels téléphoniques, des sms, des emails sur internet, etc.
Nous devons donc nous en détourner, comme l’ont fait les disciples d’Éphèse :
« Un assez grand nombre de ceux qui avaient pratiqué la sorcellerie apportèrent leurs livres, et les brûlèrent devant tous » (Actes 19:19).
Si vous avez pratiqué l’occultisme, ou avez des livres concernant ces pratiques, débarrassez-vous de tous les livres et objets qui y ont trait. « Seigneur, nous prions pour que ceux qui ont plongé dans une forme ou l’autre de pratiques occultes, et qui ont gardé quelque attache avec ce passé, en soient totalement délivrés. Qu’ils détruisent les livres, et autres objets qui pouvaient les relier à ce passé, et que ton esprit les affranchisse de tous liens ! Au nom de Jésus, amen ! » Avec amour,
Paul.
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RITUEL DU CADENAS MAGIQUE D'AMOUR POUR ATTACHER SON PARTENAIRE
Un puissant rituel de magie blanche pour évoquer l’amour bloquant un cadenas pour charmer un homme ou une femme pour l’empêcher de partir.Vous doutez de votre relation avec votre partenaire car votre proche peut vous dire sans prévenir qu’il ne veut plus de cette relation. Alors maintenant, il est temps pour vous de l’arrêter avec un puissant rituel de cadenas pour qu’il ne vous quitte pas et ne…
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RETOUR AFFECTIF PUISSANT: RETOUR DE L'ETRE AIMER EN 24H
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RETOUR AFFECTIF PUISSANT: RETOUR DE L'ETRE AIMER EN 24H Retour affectif puissant, retour de l'être aimer en 24h
Retour affectif puissant:retour de l'être aimer en 24h retour affectif rapide et efficace du voyant Professeur ONI KOLEDEHOU Ces deux statuettes magiques , représentant une femme et un homme sont spécialement conçuent avec le tronc de l’arbre IROKO, qui est d’ailleur un arbre fétiche très puissant et reconnue par les maîtres de l’univers et des formules très anciennes pour ramener vers vous ou pour retenir toutes personne qui vous est chère. Exemple: votre femme,mari,copain(e),partenaire,conjoint(e), et toute personne que vous désirez de tout votre coeur.Une fois que cette personne sera avec vous, vous n’allez plus perdre cette personne et plus rien ne pourra vous séparer sauf que vous même ,vous auriez décidé de la séparation. Il suffira d’invoquer son nom ,prénom et sa date de naissance y compris son signe astrologique et vos souhait afin de lui jeter un sort lors des rituels en prononçant des paroles perdue et formule magique d’amour très ancienne baser sur les pratique secrete du cute vodoun tout en l’attachant avec une corde magique pour lier les deux statuettes. Après vous le jetterez dans le lac ou la rivière ou encore dans l'eau qui dort. Les deux tètes de statuette réunies. Plus rien ne pourra vous diviser et votre union sera comme vous l’auriez souhaité depuis toujours.
Votre compagne est courtisée par un autre homme ou votre compagnon par une autre femme que vous. Vous sentez que votre partenaire prend de distance de vous pour "aller voir ailleurs", cette méthode le fera revenir près de vous: Le rituel d'attachement avec statuette vodoun puissant, cadenas et miel très efficace . Ce rituel de retour d'affection est spécialement fait dans le cas où votre conjoint ou conjointe ne vous revient pas malgré toutes les tentatives pour le soumettre à vous. Ce rituel de retour affectif d'amour du voyant Professeur ONI KOLEDEHOU est un rituel très puissant qui se pratique avec 2 statuettes représentant l'homme et la femme. Les statuettes sont attachées avec le cadenas pour jeter un sort d'amour le retour de votre compagnons avant de fermer avec la clé le cadenas. Par un fil imprégné dans le miel et en attachant les statuettes des paroles de formule magique sont prononcées pour sceller l'esprit des deux personnes ensemble pour la vie. Les résultats son satisfaisant les précision son très surprenant. Quelque soi la tête que votre partenaire vous fait, quelque soi cette envoûtement qui l'attire dehors vers autres personne, il vous reviendra très rapidement et votre amour tel le miel est sucrer sera remplie de bonheur et il ne pourra plus se détourner de vous. Puissant maître marabout voyant Professeur ONI KOLEDEHOU , Grand prêtre spirituel du divinité vodoun retour affectif sérieux en 24h, retour affectif immédiat gratuit en 72h, rituel retour affectif a faire sans conséquence, retour affectif rapide efficace, comment savoir si un retour affectif fonctionne, retour affectif immédiat, rituel d'amour vodoun retour affectif,
CONTACT: Tel: +229 94372948 Numéro whatssapp: +229 94372948 email: [email protected] SITE WEB: https://voyance-rituel-magie-rouge.com/
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RETOUR AFFECTIF RAPIDE ET IMMEDIAT-ENVOUTEMENT QUI FONCTIONNE AVEC CADENAS
RETOUR AFFECTIF RAPIDE ET IMMEDIAT-ENVOUTEMENT QUI FONCTIONNE AVEC CADENAS
Whatsapp cliquez ici Comment récupérer mon ex , retour affectif rapide avec photo Le rituel de retour affectif, ou retour d’affection, consiste à se réconcilier avec une personne à qui l’on tient, pour laquelle on a de l’affection.Il faut souligner qu’il est différent du rituel de retour amoureux. En effet, dans ce dernier, le sentiment amoureux est présent, il concerne donc un ex (conjoint,…
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les-epees · 3 years
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Les frimas de novembre annoncent chaque année le souvenir des morts, comme un rituel immuable. C’était il y a plus de mille ans, en 998 : les moines de Cluny firent du 2 novembre le “jour des morts”. En choisissant comme date le lendemain de la Toussaint, ils ne se doutaient sans doute pas à l’époque, que de leur décision naitrait un véritable culte populaire des morts qui se répandra au travers des siècles, en France, puis dans tout l’occident chrétien. 
Aujourd’hui encore, à “la Toussaint”, les Français vont se recueillir sur la tombe de leurs aïeux, même si ce rite millénaire a tendance aujourd’hui à s’atténuer. Cette tradition populaire des chrysanthèmes revêt un caractère avant tout familial. Il exprime le besoin naturel chez tout homme de se tourner vers ceux qu’il a connus et aimés et qui l’ont quitté.
Le culte des morts militaires, en France, est beaucoup plus récent. Le nombre de soldats morts pour la France lors du 1er conflit mondial fut tel, que l’État ne voulut plus confiner uniquement à la sphère privée la mémoire du sacrifice de tous ceux qui donnèrent leur vie pour la survie de la patrie. Des monuments aux morts furent érigés dans chaque village de France, la sonnerie aux morts fut créée, et le 11 novembre entra durablement dans notre mémoire collective de Français.
À la Légion étrangère, le culte des morts revêt une importance particulière. C’est l’essence même du culte du souvenir, l’une de ses quatre traditions majeures. Ce culte trouve sans doute l’explication de sa ferveur dans le fait que la Légion est la famille et la patrie du légionnaire. Par ce double attachement qu’elle crée, elle doit donc marquer plus que quiconque sa fidélité à ses morts. Le général Gaultier écrivait : “chaque fois, c’est la même idée qui revient : vivant, ma peau appartient à la Légion ; mort, elle vous appartient à vous, mes camarades !” Ainsi, l’attachement collectif à ceux qui nous ont quittés prime sur la peine individuelle éprouvée que nous procure leur départ : “La Légion ne pleure pas ses morts, elle les honore !”
Le culte des morts s’exprime à la Légion par des applications morales, par des rites et par la vénération des tombes des légionnaires disséminées à travers le monde.
Les obligations morales sont simples, et dictées par le code d’honneur : “tu n’abandonnes jamais ni tes morts, ni tes blessés, ni tes armes”. Elles sont aussi données par la cohorte des 40 000 légionnaires morts au combat qui veillent sur leurs jeunes. En retour, ces derniers ont le devoir d’être à la hauteur du glorieux passé dont ils ont hérité de leurs anciens. Cet aspect de la mémoire est essentiel pour ancrer les jeunes légionnaires dans l’histoire collective prestigieuse de la Légion en général et de leur régiment en particulier. Il s’agit d’un réel besoin d’identifi cation au passé glorieux de la Légion. Ces dernières années, de nombreuses initiatives ont vu le jour, grâce à la volonté de sous-offi ciers déterminés : un mémorial avec le nom de tous les cadres et légionnaires du régiment, morts au combat, a été créé à Calvi, à Nîmes, à Laudun, à Saint-Christol. Je salue également le travail de bénédictin fait par le major (er) Midy, de la FSALE, qui recherche dans les archives et recense depuis plusieurs années les noms de tous les légionnaires morts au combat. Je voudrais également avoir une pensée toute particulière pour tous les volontaires vietnamiens qui sont tombés en combattant avec les légionnaires, dans les unités de Légion, en Indochine. Prochainement, nous inaugurerons une plaque en leur mémoire à l’entrée du musée d’Aubagne.
Les rites sont relatés dans nos chants “un copain dit au bord d’notre trou quelque bout d’prière”, par les témoignages lus dans KB ou dans les livres sur les obsèques tant d’un légionnaire anonyme que d’un maréchal de la Légion. Aujourd’hui, ces rites se traduisent aussi par le cérémonial immuable pour nos morts qui allie solennité du geste et simplicité légionnaire.
Le culte des morts s’exprime enfin et beaucoup par les tombes, par les soins apportés à leur édifi cation et à leur entretien. Le Foyer d’entraide de la Légion étrangère s’attache à cette mission avec détermination.
Le 2 novembre, le 11 novembre, les légionnaires d’aujourd’hui, entourés de leurs anciens, rendront les honneurs à leurs morts, dans les carrés Légion des cimetières, aux monuments aux morts, à certains mémoriaux, au Coudoulet, à Puyloubier... Il s’agit d’un devoir, d’une mission aussi noble que celle de s’entraîner au combat, aux valeurs éducatives que l’on ne soupçonne pas. Comme Victor Hugo, ils penseront : “Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie. Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau. Toute gloire près d’eux passe et tombe éphémère ; Et, comme ferait une mère, La voix d’un peuple entier les berce en leur tombeau !”
Ce peuple entier, c’est la Légion d’aujourd’hui, qui clame pour les hommes sans nom ce qu’écrivait en 1885 le capitaine de Borelli : “Mes morts, je vous salue, et je vous dis : Merci !”
Général de division Jean Maurin, commandant la Légion étrangère (Képi-blanc magazine N° 792)
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Les frimas de novembre annoncent chaque année le souvenir des morts, comme un rituel immuable. C’était il y a plus de mille ans, en 998 : les moines de Cluny firent du 2 novembre le “jour des morts”. En choisissant comme date le lendemain de la Toussaint, ils ne se doutaient sans doute pas à l’époque, que de leur décision naitrait un véritable culte populaire des morts qui se répandra au travers des siècles, en France, puis dans tout l’occident chrétien.
Aujourd’hui encore, à “la Toussaint”, les Français vont se recueillir sur la tombe de leurs aïeux, même si ce rite millénaire a tendance aujourd’hui à s’atténuer. Cette tradition populaire des chrysanthèmes revêt un caractère avant tout familial. Il exprime le besoin naturel chez tout homme de se tourner vers ceux qu’il a connus et aimés et qui l’ont quitté.
Le culte des morts militaires, en France, est beaucoup plus récent. Le nombre de soldats morts pour la France lors du 1er conflit mondial fut tel, que l’État ne voulut plus confiner uniquement à la sphère privée la mémoire du sacrifice de tous ceux qui donnèrent leur vie pour la survie de la patrie. Des monuments aux morts furent érigés dans chaque village de France, la sonnerie aux morts fut créée, et le 11 novembre entra durablement dans notre mémoire collective de Français.
À la Légion étrangère, le culte des morts revêt une importance particulière. C’est l’essence même du culte du souvenir, l’une de ses quatre traditions majeures. Ce culte trouve sans doute l’explication de sa ferveur dans le fait que la Légion est la famille et la patrie du légionnaire. Par ce double attachement qu’elle crée, elle doit donc marquer plus que quiconque sa fidélité à ses morts. Le général Gaultier écrivait : “chaque fois, c’est la même idée qui revient : vivant, ma peau appartient à la Légion ; mort, elle vous appartient à vous, mes camarades !” Ainsi, l’attachement collectif à ceux qui nous ont quittés prime sur la peine individuelle éprouvée que nous procure leur départ : “La Légion ne pleure pas ses morts, elle les honore !”
Les obligations morales sont simples, et dictées par le code d’honneur : “tu n’abandonnes jamais ni tes morts, ni tes blessés, ni tes armes”. Elles sont aussi données par la cohorte des 40 000 légionnaires morts au combat qui veillent sur leurs jeunes. En retour, ces derniers ont le devoir d’être à la hauteur du glorieux passé dont ils ont hérité de leurs anciens. Cet aspect de la mémoire est essentiel pour ancrer les jeunes légionnaires dans l’histoire collective prestigieuse de la Légion en général et de leur régiment en particulier. Il s’agit d’un réel besoin d’identifi cation au passé glorieux de la Légion. Ces dernières années, de nombreuses initiatives ont vu le jour, grâce à la volonté de sous-offi ciers déterminés : un mémorial avec le nom de tous les cadres et légionnaires du régiment, morts au combat, a été créé à Calvi, à Nîmes, à Laudun, à Saint-Christol. Je salue également le travail de bénédictin fait par le major (er) Midy, de la FSALE, qui recherche dans les archives et recense depuis plusieurs années les noms de tous les légionnaires morts au combat. Je voudrais également avoir une pensée toute particulière pour tous les volontaires vietnamiens qui sont tombés en combattant avec les légionnaires, dans les unités de Légion, en Indochine. Prochainement, nous inaugurerons une plaque en leur mémoire à l’entrée du musée d’Aubagne.
Les rites sont relatés dans nos chants “un copain dit au bord d’notre trou quelque bout d’prière”, par les témoignages lus dans KB ou dans les livres sur les obsèques tant d’un légionnaire anonyme que d’un maréchal de la Légion. Aujourd’hui, ces rites se traduisent aussi par le cérémonial immuable pour nos morts qui allie solennité du geste et simplicité légionnaire.
Le culte des morts s’exprime enfin et beaucoup par les tombes, par les soins apportés à leur édifi cation et à leur entretien. Le Foyer d’entraide de la Légion étrangère s’attache à cette mission avec détermination.
Le 2 novembre, le 11 novembre, les légionnaires d’aujourd’hui, entourés de leurs anciens, rendront les honneurs à leurs morts, dans les carrés Légion des cimetières, aux monuments aux morts, à certains mémoriaux, au Coudoulet, à Puyloubier... Il s’agit d’un devoir, d’une mission aussi noble que celle de s’entraîner au combat, aux valeurs éducatives que l’on ne soupçonne pas. Comme Victor Hugo, ils penseront : “Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie. Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau. Toute gloire près d’eux passe et tombe éphémère ; Et, comme ferait une mère, La voix d’un peuple entier les berce en leur tombeau !”
Ce peuple entier, c’est la Légion d’aujourd’hui, qui clame pour les hommes sans nom ce qu’écrivait en 1885 le capitaine de Borelli : “Mes morts, je vous salue, et je vous dis : Merci !”
Général de division Jean Maurin, commandant la Légion étrangère (Képi-blanc magazine N° 792)
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christophe76460 · 1 year
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ANYIGBA NYUI
Samedi, 07 octobre 2023
"Et vous, répliqua-t-il, pourquoi désobéissez-vous au commandement de Dieu pour suivre votre tradition ? [...]Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est cela qui rend l’homme impur."
Matthieu 15, 3&18 (BDS)
‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬
Attache-toi à la prescription divine
Dans les Évangiles, il est récurrent de retrouver des confrontations du Seigneur Jésus-Christ avec les pharisiens et les scribes. Et Jésus ne rate pas ces occasions pour remettre en question leur autorité et leurs pratiques religieuses, mettant l'accent sur la nécessité d'un cœur pur et d'une relation sincère avec Dieu.
L'histoire de l'une de ces confrontations fait l'objet de notre méditation ce jour. Dans le passage, des pharisiens et des scribes sont allés vers le Seigneur et lui reprochent le refus de ses disciples de suivre les traditions des anciens, en particulier les rites de purification avant les repas. Jésus leur répond en citant le prophète Ésaïe et en dénonçant leur hypocrisie: "Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit: Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi"(Versets 7&8). Il explique que ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille une personne, mais ce qui en sort, car c'est ce qui vient du cœur qui rend impur.
Cher(e) ami(e), la réponse du Seigneur Jésus-Christ est importante car elle remet en question les traditions religieuses de l'époque et met l'accent sur l'importance de la pureté du cœur plutôt que des rituels extérieurs. Le Seigneur enseigne donc ce qui compte vraiment, la relation avec Dieu et l'amour pour notre prochain.
Bien-aimé(e), les dénominations religieuses abondent aujourd'hui. Elles sont le plus régies par des doctrines (Idéologie, principes de base sur lesquels s’appuient une stratégie et des plans d’actions.) Ces doctrines viennent soit de la sagesse humaine soit basées sur quelques versets bibliques. Or l'Éternel qui est maître de toute chose, a déjà donné des recommandations régissant sa relation avec l'Homme d'une part et la relation entre les hommes d'autre part. Ainsi, la Bible regorge de prescriptions pour tous les domaines de la vie. Il te suffit donc de la lire, de la méditer et d'être en permanence sous la direction du Saint-Esprit.
Amen!
Exhortation : Attache-toi à la prescription divine et garde ton cœur pur
Texte du jour : Matthieu 15, 1-20
Xolali AKLIGO
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rhianna · 4 years
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Preface to Histoire de la magie by Éliphas Lévi
1860
PRÉFACE
Les travaux d'Éliphas Lévi sur la science des anciens mages formeront un cours complet divisé en trois parties:
La première partie contient le Dogme et le Rituel de la haute magie; la seconde, l'Histoire de la magie; la troisième, la Clef des grands mystères, qui sera publiée plus tard.
Chacune de ces parties, étudiée séparément, donne un enseignement complet et semble contenir toute la science. Mais pour avoir de l'un une intelligence pleine et entière, il sera indispensable d'étudier avec soin les deux autres.
Cette division ternaire de notre oeuvre nous a été donnée par la science elle-même; car notre découverte des grands mystères de cette science repose tout entière sur la signification que les anciens hiérophantes attachaient aux nombres. Trois était pour eux le nombre générateur, et dans l'enseignement de toute doctrine ils en considéraient d'abord la théorie, puis la réalisation, puis l'adaptation à tous les usages possibles. Ainsi se sont formés les dogmes, soit philosophiques, soit religieux. Ainsi la synthèse dogmatique du christianisme héritier des mages impose à notre foi trois personnes en Dieu et trois mystères dans la religion universelle.
Nous avons suivi, dans la division de nos deux ouvrages déjà publiés, et nous suivrons dans la division du troisième le plan tracé par la kabbale; c'est-à-dire par la plus pure tradition de l'occultisme.
Notre Dogme et notre Rituel sont divisés chacun en vingt-deux chapitres marqués par les vingt-deux lettres de l'alphabet hébreu. Nous avons mis en tête de chaque chapitre la lettre qui s'y rapporte avec les mots latins qui, suivant les meilleurs auteurs, en indiquent la signification hiéroglyphique. Ainsi, en tête du chapitre premier, par exemple, on lit:
1 א ALE RÉCIPIENDAIRE,Disciplina,Ensoph,Keter.
Ce qui signifie que la lettre aleph, dont l'équivalent en latin et en français est A, la valeur numérale 1 signifie le récipiendaire, l'homme appelé à l'initiation, l'individu habile (le bateleur du tarot), qu'il signifie aussi la syllepse dogmatique (disciplina), l'être dans sa conception générale et première (Ensoph); enfin l'idée première et obscure de la divinité exprimée par keter (la couronne) dans la théologie kabbalistique.
Le chapitre est le développement du titre et le titre contient hiéroglyphiquement tout le chapitre. Le livre entier est composé suivant cette combinaison.
L'Histoire de la magie qui vient ensuite et qui, après la théorie générale de la science donnée par le Dogme et le Rituel, raconte et explique les réalisations de cette science à travers les âges, est combinée suivant le nombre septénaire, comme nous l'expliquons dans notre Introduction. Le nombre septénaire est celui de la semaine créatrice et de la réalisation divine.
La Clef des grands mystères sera établie sur le nombre quatre qui est celui des formes énigmatiques du sphinx et des manifestations élémentaires. C'est aussi le nombre du carré et de la force, et dans ce livre nous établirons la certitude sur des bases inébranlables. Nous expliquerons entièrement l'énigme du sphinx et nous donnerons à nos lecteurs cette clef des choses cachées depuis le commencement du monde, que le savant Postel n'avait osé figurer dans un de ses livres les plus obscurs que d'une manière tout énigmatique et sans en donner une explication satisfaisante.
L'Histoire de la magie explique les assertions contenues dans le Dogme et le Rituel; la Clef des grands mystères complétera et expliquera l'histoire de la magie. En sorte que, pour le lecteur attentif, il ne manquera rien, nous l'espérons, à notre révélation, des secrets de la kabbale des Hébreux et de la haute magie, soit de Zoroastre, soit d'Hermès.
L'auteur de ces livres donne volontiers des leçons aux personnes sérieuses et instruites qui en demandent, mais il doit une bonne fois prévenir ses lecteurs qu'il ne dit pas la bonne aventure, n'enseigne pas la divination, ne fait pas de prédictions, ne fabrique point de philtres, ne se prête à aucun envoûtement et à aucune évocation. C'est un homme de science et non un homme de prestiges. Il condamne énergiquement tout ce que la religion réprouve, et par conséquent il ne doit pas être confondu avec les hommes qu'on peut importuner sans crainte en leur proposant de faire de leur science un usage dangereux ou illicite.
Il recherche la critique sincère, mais il ne comprend pas certaines hostilités.
L'étude sérieuse et le travail consciencieux sont au-dessus de toutes les attaques; et les premiers biens qu'ils procurent à ceux qui savent les apprécier, sont une paix profonde et une bienveillance universelle.
ÉLIPHAS LÉVI. 1er septembre 1859.
1860 PREFACE Eliphas Levi's work on the science of the ancient Magi will form a complete course divided into three parts:
The first part contains the Dogma and the Ritual of High Magic; the second, the History of Magic; the third, the Key to the Great Mysteries, which will be published later.
Each of these parts, studied separately, gives a complete teaching and seems to contain all the science. But to have a full and complete intelligence in one, it will be indispensable to study the other two carefully.
This ternary division of our work has been given to us by science itself; for our discovery of the great mysteries of this science rests entirely on the meaning that the ancient hierophants attached to numbers. Three was for them the generating number, and in the teaching of all doctrine they considered first its theory, then its realization, then its adaptation to all possible uses. Thus dogmas were formed, either philosophical or religious. Thus the dogmatic synthesis of Christianity, the heir of the Magi, imposes on our faith three persons in God and three mysteries in universal religion.
We have followed, in the division of our two works already published, and we will follow in the division of the third, the plan traced by the Kabbalah; that is to say, by the purest tradition of occultism.
Our Dogma and Ritual are each divided into twenty-two chapters marked by the twenty-two letters of the Hebrew alphabet. We have placed at the head of each chapter the letter which relates to it with the Latin words which, according to the best authors, indicate its hieroglyphic meaning. Thus, at the head of chapter one, for example, one reads
1 א A THE RECIPIENT, Disciplina, Ensoph, Keter. This means that the letter aleph, whose Latin and French equivalent is A, the numeral value 1 means the recipient, the man called to initiation, the skillful individual (the tarot reader), that it also means the dogmatic syllepse (disciplina), the being in its general and first conception (Ensoph); finally the first and obscure idea of divinity expressed by keter (the crown) in Kabbalistic theology.
The chapter is the development of the title, and the title contains the entire chapter hieroglyphically. The entire book is composed according to this combination.
The History of Magic which comes next and which, after the general theory of science given by Dogma and Ritual, tells and explains the achievements of this science through the ages, is combined according to the septenary number, as we explain in our Introduction. The septenary number is that of the creative week and divine realization.
The Key to the Great Mysteries will be established on the number four, which is that of the enigmatic forms of the Sphinx and the elemental manifestations. It is also the number of the square and the force, and in this book we will establish certainty on unshakeable bases. We will fully explain the enigma of the Sphinx and we will give to our readers this key of the things hidden since the beginning of the world, that the scientist Postel had dared to appear in one of his most obscure books only in a very enigmatic way and without giving a satisfactory explanation.
The History of Magic explains the assertions contained in the Dogma and the Ritual; the Key to the Great Mysteries will complete and explain the history of magic. So that, for the attentive reader, nothing will be missing, we hope, from our revelation of the secrets of the Kabbalah of the Hebrews and the high magic of either Zoroaster or Hermes.
The author of these books willingly gives lessons to serious and educated people who ask for them, but he must once again warn his readers that he does not tell fortunes, does not teach divination, does not make predictions, does not make philtres, does not lend himself to any spell or evocation. He is a man of science and not a man of prestige. He vigorously condemns everything that religion rejects, and therefore he must not be confused with men who can be fearlessly annoyed by proposing to them to make dangerous or illicit use of their science.
He seeks sincere criticism, but he does not understand certain hostilities.
Serious study and conscientious work are above all attacks; and the first goods they bring to those who know how to appreciate them are profound peace and universal benevolence.
ÉLIPHAS LÉVI. September 1, 1859.
Translated with www.DeepL.com/Translator (free version) 
Source:  https://www.gutenberg.org/ebooks/21013
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En commentaire de mon dernier séminaire (Lacan, nous et le réel #39) un texte signé Cal Caj résume bien la situation...
Le voici:
L'avenir de l'illusion covidienne
Si l'infection est réelle, la contagion est, quant à elle, idéologique.
Une façon intuitive de comprendre cette proposition est de constater que bien que nous ne connaissons que peu, voire très peu, de personnes atteintes, souffrant et décédées du virus (infection réelle) nous n'en n'avons rencontré aucune dont l'existence ait été épargnée par celui-ci (contagion idéologique). Si l'infection (réelle) se fait surtout via les mains, la contagion (idéologique) se fait par les oreilles, nous révélant ainsi notre propre insu-portable : notre prochain.
Depuis la nuit des temps, une traînée pulvérulente de culpabilité accompagne toute épidémie ou catastrophe naturelle qui, au-delà ou en deçà de son caractère réel, représente aussi, voire surtout, l'occasion, si ce n'est l'opportunité, pour certains, d'un examen de conscience général. L'Homme, cette étrange créature davantage parlée que parlante, n'est que l'effet du jeu du signifiant et de sa logique qui le gouvernent, et en cela, maladie et malheur ne peuvent être perçus pour ce qu'ils sont mais toujours éveillent, en lui, le soupçon qu'une ancestrale faute contre les mœurs a été commise et le persuadent qu'il faut inventer de nouvelles coutumes pour apaiser les Dieux obscurs, supposés à l'origine de ces manifestations, qui toujours réclament davantage de sacrifices.
D'aucuns regrettent l'absence, dans nos sociétés modernes, de pratiques de la conjuration, mais à y regarder de plus près, ne peut-on pas interpréter toutes ces nouvelles recommandations et autres obligations — qui ne tiennent pas la route scientifiquement et détruisent plus d'existences qu'elles ne sauvent de vies — comme étant autant de nouveaux rituels, cérémoniels pour éloigner le virus comme l'on conjure le sort ? L'Organisation Mondiale de la Santé prophétise même un « virus éternel », même après le vaccin ; que cela augure-t-il quant à ses nouvelles « bonnes pratiques » introduites brutalement dans les interstices de notre quotidienneté dorénavant méconnaissable ? Les réponses à cette épidémie nous semblent alors dévoiler leur nature profondément religieuse, même si celles-ci se présentent sous de fallacieuses apparences rationnelle et scientifique. Lorsqu'elles ne répondent pas du Credo quia absurdum, elles flirtent avec la pensée magique. Un détour par l'étymologie nous indique que « religion » vient de « religio » dont la racine est « ligare » qui veut dire « lier, attacher » et « re-ligare » signifie, donc : « lier plus fortement ». À l'image de ce qu'avait fait subir un Girolamo Savonarola à la ville de Florence au xvème siècle, voici sous quels traits nouveaux paraît se dessiner l'ordre social de fer qui progressivement s'instaure et signe le divorce entre ce qui est communément nommé « démocratie occidentale » et le paradigme économique et financier global — celui-ci ayant besoin de se débarrasser de celle-là pour poursuivre son développement. Ancré dans une représentation religieuse elle-même deniée, le remède économique, social, sécuritaire et bientôt technologique — qui ne veut pas dire scientifique — nous apparait plus dangereux que la maladie elle-même, qui provient d'un virus dont l'origine est encore, à ce jour, inconnue.
Nos propos ne semblent pas faire la part belle à la religion, et peuvent même apparaître comme acerbes à son endroit. C'est pourtant dans la théologie elle-même que nous trouvons un motif d'espérance. La situation actuelle n'est pas sans nous rappeler le fameux Livre de Job, qui est, sans nul doute, l'un des tout premiers écrits bibliques qui introduit au manque dans l'Autre et constitue en cela une critique radicale de l'idéologie. Gageons que si la Bible devait être réécrite aujourd'hui, ce passage serait vraisemblablement le premier à être supprimé ou profondément remanié. Le Livre de Job nous rappelle que la maladie et le malheur n'apparaissent pas dans la vie de l'Homme comme étant la résultante d'un écart coupable quant à l'idéologie dominante, ou pour le dire autrement, aux croyances instituées. Ainsi, suite à une série infernale de malheurs qui lui arriva, les trois amis-inquisiteurs de Job, lui font faire un scrupuleux examen de conscience afin de déceler la faute qu'il aurait commise. Job, lui, le plus pieux et le plus fidèle des serviteurs de Yahvé, démonte une par une toutes ces accusations masquées jusqu'à ce que Yahvé « en personne » intervienne dans le débat, contredise ses propres fondements, préceptes, principes et croyances, et devienne, pour ainsi dire, alors athée un instant, afin de donner raison à Job face à ses amis, alors tout à fait incrédules.
De façon quelque peu provocatrice, il est vrai, amusons-nous à imaginer ce que serait aujourd'hui une situation similaire au Livre de Job : un homme qui aurait cumulé maladie et malheur à cause du virus ne se verrait-il pas violemment interrogé par ses amis, ses proches : « As-tu porté ton masque ? Respecté la distanciation ? Lavé tes mains ? Non ? Ne serais-tu pas complotiss ? » Notons, tout de même, que cet exemple tiré de notre imagination n'est pas complètement irréaliste puisque nous entendons déjà dans les cours d'école des enfants masqués dire à d'autres, non-masqués, eux, que si leurs grand-parents venaient à mourir ce serait de leur faute.
Alors, en quoi la psychanalyse peut-elle aujourd'hui encore nous être précieuse, et qu'a-t-elle à nous transmettre ? Nous ne pouvons plus compter sur l'apparition d'un quelconque Dieu pour nous sortir de là, puisque sa mort a laissé en nous un vide abyssal qui est bien sûr celui de notre liberté aussi fondamentale que vertigineuse et donc de notre responsabilité foncière et absolue face à ce que nous appelons « Destin » : ceci constitue La Bonne Nouvelle. Faisons un pas supplémentaire et émettons l'idée que dans le Livre de Job c'est le Dire même de celui-ci qui fait sortir Dieu de ses gonds. Un miracle athée serait aujourd'hui qu'un homme subissant ces attaques, ces accusations puisse se soutenir de son Di(eu)re pour couper ce qui est toujours déjà en lui coupable : son désir d'aller à la rencontre de la vie hostile, qui seul peut le sortir de son infantilisme et de sa détresse primordiale, auxquels nous sommes tous bien trop enclins. Qu'il puisse, à partir de cette coupure responsable, arrêter de réclamer plus de lois, d'interdictions, de décrets, d'ordres auxquels se soumettre puisque ceux-ci ne sont qu'une protection névrotique face à la seule loi qui vaille : celle du désir.
Pire que l'angoisse de mort donc : l'angoisse de vivre.
Il régne, à notre époque, une telle soif de catastrophe, un tel désir d'apocalypse, une telle force autodestructrice, un tel besoin d'échec, une telle névrose d'autopunition, et un tel appétit pour la souffrance, la noirceur et la morbidité, que la moindre bonne nouvelle et la plus infime lueur de vie qui apparaissent à l'horizon doivent vite, très vite, être rejetées de crainte qu'elles ne nous empêchent de jouir encore, encore un peu, de nos peurs et de nos terreurs adorées, et qu'elles ne contrecarrent pour de bon nos profonds souhaits sécuritaires de se réaliser. Nous sommes sur terre, il n'y a aucun vaccin, ni remède à ça. Le mieux que nous puissions faire, à nos risques et périls, est de frôler la vie.
Demandons-nous alors, à la suite de Sigmund Freud, pourquoi l'Homme moderne n'arrive pas, en se conformant aux résultats obtenus par la science, à se débarrasser des oripeaux du religieux ? Nous avons l'impression, au contraire, que la religion covidienne, pour l'appeler par son nom, tire sa puissance d'apparats scientifiques, qui ne sont en réalité que scientisme. Pourquoi la raison et l'intellect n'arrivent-ils pas à bout du Credo quia absurdum ? Ici, nous ne ferons que reprendre, presque mots pour mots, ce que le Père de la psychanalyse a écrit en 1927, à savoir que celui qui ne souffre pas de névrose n'a pas besoin non plus d'intoxication pour étourdir cette névrose. Et aujourd'hui, ils sont peu nombreux, malgré l'invention de la psychanalyse, ceux qui ont courageusement voulu affronter et grappiller du terrain sur leur névrose. Mais, au lieu de cela, ils échangent bien volontiers leur névrose individuelle contre la névrose universelle qui se déploie sous nos yeux, et qui mérite bien le nom de névrose universelle de contrainte. Celle-ci révèle ô combien comment quelques siècles de science n'arrivent pas à bout de millénaires de religion et ô combien aussi l'Homme moderne s'illusionne avec le scientisme afin de masquer la fait que foncièrement il croit. La nouveauté est qu'il croit qu'il ne croit pas. Mais nous savons bien que l'homme de croyance, et de piété, qui scrupuleusement suit les obligations et recommandations, abandonne bien volontairement sa névrose individuelle, dont il est le seul responsable, pour épouser une névrose universelle, de laquelle il attend son salut s'il est bien obéissant.
Ainsi, c'est en compagnie du poète véritable, notre compagnon d'incroyance que nous concluons ce (trop) bref tour d'horizon :
«Nous voulons dès cette terre
Édifier l'empire des cieux.
Il pousse ici-bas assez de pain
Pour tous les petits de l'homme,
Et des petits pois sucrés,
Oui, des petits pois sucrés pour tout un chacun,
Dès que les cosses éclateront.
Le ciel, nous le laissons
Aux anges et aux moineaux.»
(Heinrich Heine)
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isamajor · 5 years
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It’s birthday time !!!!
Joyeux Anniversaire @istadris !!!! ♥
16. Massage
Parfois, lorsqu'ils s'autorisaient des moments plus tendres, Giovanni aimait proposer de le masser. Il aimait le contact des grosses mains chaudes de Giovanni sur la peau de son dos, même si le plus souvent, Giovanni utilisait l'excuse du massage pour lui infliger quelques petites douleurs bien vicieuses en guise de paiement pour leur dernière confrontation, comme lorsqu'il enfonçait ses pouces dans ses rhomboïdes ou qu'il sentait la douce sensation de Giovanni à califourchon sur lui un instant avant qu'il ne glapisse de douleur en sentant des doigts plantés violemment de chaque côté de ses lombaires...
17. Cigarette
Le flic sortit une cigarette d'un étui froissé de la poche de sa veste et en proposa une à l'homme assis sur une chaise en face de lui qui l'accepta. Clopes au bec, les deux hommes se rapprochèrent jusqu'à que les bouts de leur drogue se touchent. Nanu sortit son briquet et alluma les deux cigarettes simultanément. Leurs deux visages étaient si proches, presque front contre front, leurs regards se croisèrent avec intensité puis tous deux, avec un petit sourire narquois, expirèrent leur première bouffée au visage de l'autre, comme un jeu trop bien rôdé.
18. Manigances
Il sursauta en entendant la voix de Nanu derrière lui. Cette méfiance qu'il pouvait avoir envers ce type, c'était marqué au fer rouge dans sa chair, il était son meilleur ami et pire ennemi et il ne savait jamais d'avance quelle danse souhaitait danser le vieux flic et quel piège il pouvait lui avoir tendu à son insu. Cela faisait partie du jeu, essayer sans cesse de dépasser les attentes de l'autre, se montrer plus intelligent que lui, déjouer ses manigances et enfin faire payer le perdant par d'atroces et délicieux sévices.
19. Cuisine
Même s'ils se ressemblaient sur bien des aspects, il y avait un point où ils avaient du mal à se rejoindre : la cuisine. L'un était un adepte des plats préparés, l'autre aimait quand il en avait le loisir se mettre aux fourneaux. Le premier était amateur de poisson cru et l'autre de viande grillée à la flammes. Même la cuisson de banales pâtes était devenu un sujet épineux. « Elles sont pas cuites tes nouilles ! » « Elles sont al dente, crétin des îles ! Une nouille molle ça n'a pas de sens ! C'est pas appétissant ! »
20. Cuir
Nanu aimait l'odeur du cuir. Cette odeur animale, puissante, musquée. Il associait cette odeur à Giovanni et à ses délicates tortures. A la ceinture que son ennemi préféré avait pressé contre sa trachée, aux sensations de son corps en souffrance et du manque d'oxygène. Au souffle de Giovanni sur son visage, et à sa main gantée sur son corps ravagé de spasmes, le faisant supplier du regard de lui offrir un peu d'air, avant que tout ne se relâche brutalement et que la plus délicieuse des inspirations ne l'emplisse tout entier de l'odeur âcre du cuir neuf.
21. Glaçon
Giovanni appréciait un bon alcool fort avec quelques glaçons, assis dans un fauteuil confortable et en bonne compagnie. Et si la compagnie se révélait désagréable, narquoise et un poil vicieuse, il pouvait délicatement lui rendre la monnaie de sa pièce en prenant adroitement entre ses doigts les glaçons au fond de son verre et les faire glisser dans le cou et le long du cou de l'importun, puis se délecter de le voir autant incommodé par si peu de fraîcheur. Et plus son vis à vis lui le fusillait de son regard rouge, plus sa boisson lui semblait délicieuse.
22. Plaisir
Le plaisir qu'il pouvait prendre lors d'un bon combat Pokémon n'avait rien de comparable, et pourtant Giovanni était un homme qui savait s'offrir ses désirs pour son unique plaisir : beaux costumes, plaisirs de la chair et de la table... Mais rien ne valait le plaisir d'un vrai combat, ardu, sale, où les méninges et les nerfs du dresseurs sont plus important que la force même du Pokémon. Ce genre de combats où il risquait sa peau, à être poussé dans ses derniers retranchements par un adversaire aussi retors que lui, avec le risque de tout perdre...
23. Étreinte
Cette nuit-là, pas un mot ne sera prononcé. Pas plus que la dernière fois. Les mots sont dangereux, ils atteignent le cœur plus sûrement qu'une balle. Mais déjà, attirés comme les pôles opposés d'un couple d'aimants, leurs corps se collèrent, s’étreignirent, fusionnèrent. Leurs bras puissamment enserrés autour du corps de l'autre formaient une sorte armure contre le monde extérieur qui persistait à les séparer. Seuls des souffles rauques s'échappaient de leurs lèvres et, de peur que les mots sortent malgré eux, ils se réduisirent au silence par un baiser.
24. Analyse
Aucun détail n'échappait dorénavant à Giovanni. Il avait appris à interpréter le langage corporel de Nanu lors de leurs entrevues mouvementées : sa façon d'analyser le terrain, de se positionner près d'objets anodins pouvant éventuellement lui servir d'armes, sa façon faussement nonchalante de se tenir et le choix précis de ses mots durant leurs conversations... Et il savait que la réciproque était vraie : Nanu avait tout compris de son mode de fonctionnement, de ses tactiques et de ses gestes. Leur petit jeu ne s'en trouvait que plus corsé, et ça ne lui déplaisait pas. Bien au contraire.
25. Croyance
Même s'il ne le paraissait absolument pas au premier abord, Nanu était relativement versé dans la religion, le surnaturel, l'ésotérisme et les relations avec les divinités. Avoir été choisi en personne par un avatar à tête de taureau pour être son représentant auprès des humains lui avait pas mal forcé la main, cela dit. Même si Giovanni avait conscience de l'existence de telles créatures puissantes, il y préférait le pouvoir de la science, plus aisément manipulable. Et s'il levait souvent les yeux au ciel en entendant Nanu parler de rituels et autres, il trouvait cet aspect du vieux fic terriblement attachant.
26. Cauchemar
Il ne pouvait que fermer les yeux et espérer que vînt le sommeil, sans enthousiasme cependant. Parce qu'avec lui ressurgiraient immanquablement les cauchemars, les visions de cette bête dévorant vivante sa jeune collègue et lui, impuissant, tétanisé, condamné à tout jamais à regarder encore et encore, nuit après nuit, ce spectacle sanglant qui le hantait. Nanu se réveillerait immanquablement en hurlant, en se débattant, suant, pleurant. Et comme à chaque fois, une boule de poils grise, chaude, ronronnante et rassurante se blottirait contre lui, prête à chasser à coups de langues les idées noires qui se dessinaient sur le visage tiré de l'ex-flic.
27. Intérêt
Le sourire poli de Giovanni atténua la moue de déception de la fille qui avait espéré le séduire. Il était le centre de l'attention de cette réception organisée par Madame sa mère et il n'y avait ici que des beaux partis, mais autre chose avait attiré son attention. Un des nouveaux gardes du corps de sa mère. Il n'avait pas le physique impressionnant de tout gorille qui se respecte mais son regard était plus venimeux qu'un Arbok, et il sentait chez cet homme aux iris sanglants qu'il ne connaissait pas, une capacité à nuire bien plus importante que tout le reste de la sécurité réunie.
28. Rêverie
Oui il avait hâte que cette fichue réunion soit finie. Il avait d'autres plans en tête et ceux-ci embuaient peu à peu son esprit, l'éloignant de la conversation sur le clonage du Pokémon fabuleux Mew et le rapprochant de la vision des cuisses fermes et nerveuses et du petit cul de l'officier d'Interpol à qui il avait promis une douce vengeance. Mais que diraient tous ces scientifiques qui se chamaillaient autour de la table s'ils devinaient que pendant leur exposé leur boss bandait dur en pensant à un flic ? Giovanni ne put retenir un sourire à cette idée.
29. Âge
Il était contre lui une masse dense, lourde, puissante. Il passa une main sur son visage, sur ses tempes, sur ses rides, sur sa mâchoire. Plus ils prenaient de l'âge, plus Nanu se surprenait à aimer davantage le corps de Giovanni. Les traces des ans ne le rebutait pas, et Giovanni n'était pas un homme à se laisser flétrir. Le Kahuna nourrissait secrètement une peur que son corps rabougri et usé ne rebute son amant mais lorsque Giovanni le dévora des yeux puis de ses lèvres, ses craintes s'évaporèrent l'espace d'un instant, d'une nuit de passion.
30. Présence
Silence. La lumière blafarde du néon s'éteignit et plongea la pièce dans une fausse nuit. La corde contre sa peau se faisait cruelle et la position que ses geôliers lui avaient fait prendre, inconfortable. Le silence était oppressant, suffocant et les battements de son cœur angoissé semblaient emplir toute la pièce. Soudain, un grincement et des pas se firent entendre. Le bruit lui semblait familier, Nanu croyait reconnaître le bruit de ses pas. Il ne pouvait pas encore le distinguer mais il lui semblait que la simple présence de Giovanni l'appelait et le faisait vibrer.
J’espère que ces 30 drabbles t’auront plu ! ♥
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Sort pour vous attirer l'amour : Trouver votre âme soeur-Marabout professionnel
Sort pour vous attirer l’amour : Trouver votre âme soeur-Marabout professionnel
Sort pour vous attirer l’amour:Trouver votre âme soeur-Marabout professionnel
L’un des sorts les plus courants dans le métier est le véritable sort d’amour. Mais pour trouver l’amour, vous devez être sûr que votre cœur est ouvert pour le recevoir. Vous pouvez utiliser ce simple sort pour ouvrir votre cœur et votre esprit à la perspective de l’amour et pour vous attirer plus facilement l’amour.…
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Rituel de statuette d'amour pour fais ramener ton mari ou ta femme que tu aime. Je vous donne ce secret par la puissance sacré des dieux. Vous allez utilisé les bougies rouge et noir et jaune. Les Files corde blanche ou rouge que vous avez payée Statuette de vous deux 1 Cadenas de rituel d'amour Un cauris d'incantation Et une larme neuve. Un soir le jour de naissance de votre fils aîné. Dans la nuit à partir de 22h, Vous vous mettez nue enfermée dans la chambre . Allumé les 3 bougies en forme triangulaire et vous vous mettez au milieu des bougies allumées. Mettez le cauris dans la bouche sous votre langue pour activer les paroles souhaits vœux projets lors du déroulement des rituels. Commencez l'attachement des statuette d'amour en prononçant vos noms prénoms, votre union éternelle,, vos souhaits d'amour, vos projets d'amour,, votre rêves d'amour, tout ce que vous voulez pour votre homme vous fasse comme plaisir. En prenant soin de cadenasser les statu. Vous utilisez en même temps le cadenas d'amour lors de l'attachement des statuettes. Après avoir finir l'attachement proprement dite, Vous fermez le cadenas et vous enlever les clefs. Vous vous blessée avec la larme pour mettre quelques gouttes de votre sang sur les statues et cadenas d'amour. Et le lendemain matin très tôt sans manger et rien dit à personne vous mettez le cauris dans la bouche et vous ouvrez le cadenas. Vous laissez le cadenas d'amour ouvert en invoquant vos souhaits sur le statuette pendant 7 jours. Le 7 ieme jour vous refermez le cadenas attacher aux statues pour toujours et le jeter dans la mer ou fleuve ou marigot ou lac, en prenant soin de garder une seule clef sur vous . ce rituel est très puissant et pratique. Faite le avec précaution. Wossou Dogboli Contactez moi WhatsApp 0022969102375 sur mon site http://grandmaitremaraboutwossou.e-monsite.com/ Que les bénédictions soient... Namasté
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bahabaki · 2 years
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 LE PLUS PUISSANT MAITRE MARABOUT BAH ABAKI EXPER ET PUISSANT EN RITUEL D'AMOUR.
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Puissant médium le plus reconnu en FRANCE ET TOUTE L'EUROPE, il est le seul maitre marabout le plus contacté dans le monde . Il apparaît comme une nouveauté car c'est un marabout caché depuis des années mais qui faisait d'efficaces rituels en cachette a certains europées . Mais depuis ces 3 dernières années il est reconnu par le monde grâce aux différents témoignages faits par les clients satisfaits de ses travaux .
Maitre marabout BAH ABAKI est le meilleur et puissant maitre marabout de l'année - reconnu et célèbre dans le monde  Le maitre marabout le plus contacté en Europe, le seul maitre marabout en qui les Français, Canadiens, Suisse, Belgique, et Espagne ont confiance. Elu comme premier maitre marabout lors d'un concours de grands maitre marabout celui ci a occupé le premier rang en battant les autres d'un pourcentage de 98%.Un pourcentage du jamais vu même a l'époque de ses ancêtres. Et ce niveau de pourcentage n'a pas été pour les Européens un étonnement car selon leurs différents témoignages ,c'est leur marabout ,celui qui leur rend des services d'union de couples a distance et même plusieurs domaines de la vie. Le seul marabout qui arrive a efficacement unir les couples en voix de divorce ou déjà divorcé en 48h. Sa puissance et aussi été témoigné par les Européens ceux a qui il a rendu service dans les domaines de RETOUR D'AFFECTION, RITUEL D'AMOUR, ENVOUTEMENT D'AMOUR ET AUTRES COMME:
    ENVOUTEMENT ET ATTACHEMENT D’AMOUR
RITUEL POUR GARDER SON HOMME / FEMME FIDELE
RITUEL POUR ACCROITRE SA CLIENTELE
RITUEL POUR PROSPERER DANS SES AFFAIRES ET ENTREPRISES
RITUEL POUR DEVENIR RICHE ET TRES CELEBRE
RITUELS POUR GAGNER FACILEMENT AUX JEUX LOTOS ET COURSES…
RITUEL DE CHANCES ET SAVON DE CHANCE
RITUEL POUR SORTIR QUELQU’UN DE LA PRISON
RITUEL POUR GAGNER AU PROCES JUDICIAUX
Nom: Bah
Prénom: Abaki
Mail: magievaudoun@gmail. com
Sites: http:// ritueldaffectionfrance. wpweb. fr / 
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Nom: Bah
Prénom: Abaki
Mail: magievaudoun@gmail. com
Sites: http://retourdamour.me.ma/
APPEL /WHATSAPP: +229 69553390
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